<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468</id><updated>2009-11-24T11:00:14.042+01:00</updated><title type='text'>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</title><subtitle type='html'>Association de solidarité avec le processus révolutionnaire bolivarien. Nous travaillons désormais en étroite relation avec France Amérique Latine Toulouse &lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/" rel="bookmark"&gt;www.faltoulouse.fr&lt;/a&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>167</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-7434628988891896210</id><published>2009-11-23T19:34:00.002+01:00</published><updated>2009-11-23T19:38:13.323+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Appel toulousain contre le coup d’état au Honduras</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/honduras_protests_indymedia_400.jpg" rel="lightbox[224]"&gt;&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-226" title="honduras_protests_indymedia_400" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/honduras_protests_indymedia_400.jpg" alt="honduras_protests_indymedia_400" width="400" height="183" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="storycontent"&gt; &lt;p style="text-align: left;"&gt;Au Honduras, pays d’Amérique Centrale, se joue en ce moment le destin de toute l’Amérique Latine, et peut-être même au-delà ….&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le 28 Juin 2009, L’armée hondurienne a évincé du pouvoir Manuel Zelaya, président constitutionnel du Honduras, suite à sa tentative d’organiser une consultation ouvrant la possibilité d’organiser un référendum afin de réformer la constitution, en partenariat avec des organisations de la société civile.&lt;/p&gt;&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Samedi 28 Novembre à 14h00 &lt;/strong&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Place du Capitole, Toulouse.&lt;/strong&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style="text-align: justify;"&gt; &lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/?p=224#more-224" class="more-link"&gt;(Lire la suite…)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;         &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-7434628988891896210?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/7434628988891896210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=7434628988891896210&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/7434628988891896210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/7434628988891896210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/appel-toulousain-contre-le-coup-detat.html' title='Appel toulousain contre le coup d’état au Honduras'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-1751524241707998823</id><published>2009-11-16T10:41:00.002+01:00</published><updated>2009-11-16T10:48:45.838+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Les banques pour les pauvres au Vénézuela.</title><content type='html'>&lt;p class="infos"&gt;Par &lt;span class="username"&gt;Alban Leveau-Vallier&lt;/span&gt; | Journaliste | Rue89 | 15/11/2009 | 15H39&lt;/p&gt;     &lt;div class="content"&gt;     &lt;!--paging_filter--&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inspiré du « Susu », une forme de tombola, un système de banques communautaires permet aux Vénézuéliens qui n'ont pas accès à des services financiers ou au microcrédit de s'autofinancer. Et le modèle s'exporte.&lt;!--break--&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/ArnaudAubron/RTR284HH.jpg" alt="Bidonvilles à Caracas en septembre 2009 (Jorge Silva/Reuters)" title="Bidonvilles à Caracas en septembre 2009 (Jorge Silva/Reuters)" id="image_asset_wizard_width_7496" class="asset-align-center" /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;(De Caracas)&lt;/strong&gt; Plus de la moitié des Vénézuéliens n'ont pas accès à des services financiers : aucune banque ne leur prête d'argent en cas de nécessité, ils n'ont pas de carte de crédit, pas d'assurances, pas de compte en banque… La seule chose qu'ils peuvent obtenir d'une banque est un livret d'épargne. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le microcrédit a été mis en place pour eux. Mais le microcrédit est réservé au faible pourcentage d'entre eux (10% en moyenne au Venezuela) qui crée ou développe une micro-entreprise. Qu'en est-il des petits employés et des chômeurs ? Qu'en est-il de ceux qui ont besoin d'un emprunt pour aller chez le médecin ou réparer leur maison dévastée par le dernier ouragan ? &lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: bold;" class="grosinter"&gt;L'idée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au Venezuela existe une pratique que l'on appelle le « Susu » : un groupe de personnes se réunit, chacun met la même somme dans une cagnotte, et après un tirage au sort une personne du groupe empoche la somme qui a été réunie. C'est une forme de tombola. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'idée de Salomon Raydan a été d'utiliser cette capacité des communautés pauvres à réunir un capital pour créer des « banques communautaires ». Chaque membre de la communauté investit la même somme pour constituer un capital. Ce capital est utilisé sous deux formes : il est investit dans des actions sans risque et prêté à ses membres. Les membres reçoivent les dividendes des actions et ont l'opportunité d'emprunter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La première banque a été créée en 1998 avec douze femmes de l'île de Margarita, au Vénézuela. 140 banques communautaires ont été créées depuis. Elles regroupent 10 000 associés et font des prêts d'en moyenne 100 bolivars fuertes (30 euros au taux officiel). L'investissement minimal est le prix qu'aura à payer la banque pour acheter une action, soit dix bolivars fuertes (trois euros au taux officiel).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si les gens ne remboursent pas ? La banque est entièrement gérée par la communauté, qui est formée et assistée par la Fundefir, jusqu'à être laissée indépendante. C'est donc elle qui prend en charge le contrôle du bon remboursement des prêts. Les communautés étant de faible effectif, le lien social est fort et la pression du groupe suffit généralement pour assurer le remboursement. Les chiffres sont éloquents puisque les emprunteurs ne font défaut qu'à 0,5%.&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: bold;" class="grosinter"&gt;Comment la mettre en pratique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Salomon Raydan est devenu membre du réseau d'entrepreneurs sociaux Ashoka et travaille à dupliquer son modèle : le système des banques communautaires de la Fundefir a été mis en place en Colombie, en Bolivie, au Sénégal, au Portugal, en Espagne et au Brésil. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Fundefir travaille à la création des banques communautaires et les laisse ensuite s'autogérer de façon entièrement indépendante. « Certaines ne donnent même plus de nouvelles », confie-t-il. La mise en place d'une banque se fait en quatre étapes : &lt;/p&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La promotion.&lt;/strong&gt; Il faut aller auprès des populations pauvres expliquer le principe des banques communautaires. « C'est très dur de convaincre ». Les gens mettent du temps à saisir leur intérêt et leur fonctionnement.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La création.&lt;/strong&gt; Ceux qui souhaitent s'associer définissent ensemble le règlement de la banque ainsi que les procédures de contrôle. Viennent alors les premières opérations. « C'est le meilleur moment, quand la banque prouve qu'elle peut marcher. » &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La formalisation.&lt;/strong&gt; Une fois les premiers prêts effectués, il s'agit de formaliser les étapes de fonctionnement du prêt, de son recouvrement, de répartition des dividendes entre les associés, de façon à ce que la banque puisse continuer à fonctionner de façon indépendante.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le suivi.&lt;/strong&gt; la Fundefir suit ensuite l'évolution de la banque communautaire et lui propose un appui logistique, théorique et financier.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;p&gt;« Notre principal travail est éducatif, assène Salomon Raydan, c'est d'apprendre aux gens à s'autofinancer. »&lt;/p&gt; &lt;p style="font-weight: bold;" class="grosinter"&gt;Ce que l'on peut faire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les banques communautaires sont un bon moyen pour les sans papiers de pouvoir bénéficier de services financiers minimaux. Déjà testées en Espagne, les banques communautaires d'immigrants illégaux semblent être une réussite. En France, elles seraient une solution intéressante pour des sans papiers sans recours financiers et sans accès légal à des banques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Photo : bidonvilles à Caracas en septembre 2009 (Jorge Silva/Reuters)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;     &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-1751524241707998823?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/1751524241707998823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=1751524241707998823&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/1751524241707998823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/1751524241707998823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/les-banques-pour-les-pauvres-au.html' title='Les banques pour les pauvres au Vénézuela.'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-6700974288682250914</id><published>2009-11-13T16:57:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T16:57:37.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Films'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Thalassa parle du Venezuela...</title><content type='html'>&lt;object width="500" height="375"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.megavideo.com/v/WQANDV8131b77c69b9d36899dbbfdfd11376b7e8"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.megavideo.com/v/WQANDV8131b77c69b9d36899dbbfdfd11376b7e8" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="500" height="375"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-6700974288682250914?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/6700974288682250914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=6700974288682250914&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6700974288682250914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6700974288682250914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/thalassa-parle-du-venezuela.html' title='Thalassa parle du Venezuela...'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-4775626412732476864</id><published>2009-11-13T16:51:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T16:52:02.192+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Conférences Nov/Dec 2009 FAL31</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: small; "&gt;&lt;p style="text-align: center; "&gt;&lt;a href="http://faltoulouse.fr/"&gt;&lt;img src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/logo-fal.jpg" width="272" border="0" height="270" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style="text-align: center; "&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/?p=215" rel="bookmark"&gt;www.faltoulouse.fr&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: center; "&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/?p=215" rel="bookmark"&gt;Conférences Novembre/Décembre 2009&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: center; "&gt;&lt;p style="text-align: center; "&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/Conf-FAL-31-nov_dec_2009.pdf"&gt;Téléchargez le Flyer&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Le coup d’Etat au Honduras »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;le 16 novembre à 20h30 au Rincon Chileno, rue Réclusane (métro St Cyprien)&lt;br /&gt;avec les Amis du Monde Diplomatique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réunion du Café Diplo Latino sur « Le coup d’Etat au Honduras »&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;« L’Uruguay et les enjeux de l’élection présidentielle du 29 novembre »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le 25 novembre à 18h Amphi 9, bâtiment de l’Arche, Université du Mirail&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec Alain Labrousse, spécialiste de l’Amérique Latine&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En partenariat avec l’IPEALT (Institut d’Etudes Pluridisciplinaires sur&lt;br /&gt;l’Amérique Latine à Toulouse) et l’ATRIA (Association Toulousaine de&lt;br /&gt;Recherche Interdisciplinaire sur les Amériques)&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;“Colombie &amp;amp; Pérou : enjeux stratégiques &amp;amp; Droits de l’Homme”&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Samedi 5 décembre à 20h30&lt;/p&gt;&lt;p&gt;salle Corraze, 3bis rue R. Corraze (cf. C sur le plan)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;bus 22, 78-79-80 arrêt place de l’Ormeau, retour en covoiturage assuré&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Buffet latino sur place à partir de 19h30 avant la conférence-débat&lt;/p&gt;&lt;h2 style="text-align: center; "&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/Conf-FAL-31-nov_dec_2009.pdf"&gt;Téléchargez le Flyer&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-4775626412732476864?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/4775626412732476864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=4775626412732476864&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4775626412732476864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4775626412732476864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/conferences-novdec-2009-fal31.html' title='Conférences Nov/Dec 2009 FAL31'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-4222357844812368910</id><published>2009-11-11T22:37:00.001+01:00</published><updated>2009-11-11T22:37:55.845+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Photos de Latinos-docs</title><content type='html'>&lt;div id="PictoBrowser091111210336"&gt;Get the flash player here: http://www.adobe.com/flashplayer&lt;/div&gt;&lt;script type="text/javascript" src="http://www.db798.com/pictobrowser/swfobject.js"&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt; 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&lt;h2 align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;Très bonne analyse de Telesur. Voici une émission avec Roy Cardenton, Eva  Gollinger...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h2 align="center"&gt;&lt;a href="http://www.telesurtv.net/noticias/videos_demanda/player.php?ckl=698" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;img alt="nuevo video" src="https://mail.google.com/mail/?ui=2&amp;amp;ik=3e45a3ce7c&amp;amp;view=att&amp;amp;th=124ab3e558e780c0&amp;amp;attid=0.1&amp;amp;disp=emb&amp;amp;zw" width="220" height="120" /&gt;&lt;span style="color:#341473;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;No cantar victoria...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-2574795205733386720?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/2574795205733386720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=2574795205733386720&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/2574795205733386720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/2574795205733386720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/honduras-ne-pas-chanter-victoire.html' title='Honduras : Ne pas chanter victoire...'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-5190071337383918892</id><published>2009-10-29T01:32:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T18:44:00.053+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Actualité du processus</title><content type='html'>&lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt; &lt;/h3&gt;&lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.09 Venezuela : Les locataires appuient les décisions du ministre du Logement et réclament un décret pour réguler le marché secondaire&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=719" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.09 Venezuela : Peuples d'Aguas Negras, cultivateurs d'espoir&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=714" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.09 Venezuela : Premier Congrès Local de Santé&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=718" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.09 Venezuela (Audio) : "Les travailleurs de Fama de America sont capables de prendre les rênes de l'entreprise"&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=717" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.2009. VENEZUELA. Choses vues à Caracas (et tues à Paris)&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=712" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.2009. VENEZUELA : Les autorités éducatives appuient le sauvetage de la langue afroaméricaine parlée dans l´État de Bolívar&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=710" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.2009. VENEZUELA (AUDIO:) : IIIème Congrès Pédagogique des peuples indigènes et Afroaméricains&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=708" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.2009. "L´Amérique latine doit se préparer face à une éventuelle invasion"&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=705" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;12.11.2009. Pétition pour faire condamner Radio-Canada a la suite de son appui aux thèses des putschistes honduriens&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=703" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;11.11.2009. VENEZUELA. Neuf questions sur l´invention d´une télévision révolutionnaire&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=654" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;11.11.2009. Le temps des palabres a assez duré : mettons en oeuvre la souveraineté alimentaire !&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=694" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;10.11.09. Venezuela : le massacre de Cantaura, ou les grands cimetières de la social-démocratie&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=692" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;10.11.09 Venezuela : Le gaz communal contre la spéculation et pour la population&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=687" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;10.11.2009. COLOMBIE. Des organisations de la MINGA de résistance sociale et communautaire sont de nouveau la cible de menaces&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=684" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;10.11.2009. Venezuela (VIDEO). "Fama de América" nationalisée !&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=682" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;10.11.2009. VENEZUELA. La longue marche d´une révolution dans l´Université&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=681" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;09.11.2009 Venezuela : "Vie et Liberté" dans le Municipe Pedro Zaraza&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=676" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;09.11.09 : Venezuela : "les conseils communaux doivent effectuer un contrôle social pour améliorer les services de Mercal"&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=680" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;08.11.2009. Venezuela : Si les exceptions ne confirment plus la règle...&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=664" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;07.11.2009. Venezuela. La communauté Wayuu participe au Plan National des Semences&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=660" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;07.11.2009. Peuples indigènes latino-américains : la langue contre la discrimination&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=658" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;07.11.2009. Vénézuéla. Un campement paysan en pleine révolution productive&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=657" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;06.11.2009. VENEZUELA. Ce qu´ils disent de Vive TV&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=653" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;              &lt;h2 style="border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 0.5em; background: rgb(238, 238, 238) none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: border; -moz-background-origin: padding; -moz-background-inline-policy: continuous; margin-bottom: 1em; font-weight: bold; text-align: center;"&gt;Analyse [fr]&lt;/h2&gt;          &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;09.11.2009. Gilberto LÓPEZ Y RIVAS. L'impact de la Révolution cubaine en Amérique latine&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=666" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;   &lt;/span&gt;         &lt;h3 style="font-size: 1.1em; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); margin-bottom: 0pt;"&gt;08.11.2009. Fidel Castro : L'annexion de la Colombie aux Etats-Unis&lt;/h3&gt;   &lt;span style="margin: 0pt; font-size: 0.8em;"&gt;   &lt;a href="http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=663" target="_blank"&gt;Leer el artículo completo&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="margin: 0pt;font-size:0.8em;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-5190071337383918892?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/5190071337383918892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=5190071337383918892&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/5190071337383918892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/5190071337383918892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/10/actu-du-processus.html' title='Actualité du processus'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-829728075859173252</id><published>2009-10-24T15:55:00.001+02:00</published><updated>2009-10-24T15:56:18.108+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intégration Latino Américaine'/><title type='text'>Référendum anti-impérialiste au Venezuela</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial; font-size: 13px; "&gt;&lt;p align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Appel international à participation au référendum organisé au Venezuela &lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;contre l'impérialisme américain&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;Les collectif et organisations populaires du quartier populaire du 23 de Enero de Caracas, au Venezuela&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;invitent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;l'ensemble des peuples vénézuelien, latinoaméricains et du monde entier&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; à participer au&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt; référendum populaire contre l'implantation des bases militaires américaines en Colombie qui se tiendra le prochain &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;dimanche 25 octobre 2009.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;Pourront participer à ce référendum &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;toutes les personnes âgées de plus de 15 ans quelle que soit leur nationalité &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;et leur localisation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Les deux questions posées seront :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="margin-left: 15px; "&gt;&lt;p align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;Etes vous &lt;/span&gt;en faveur ou contre &lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;l'implantation de 7 nouvelles bases américaines en Colombie ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-left: 15px; "&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; "&gt;Vous prononcez vous en faveur ou contre le coup d'État au Honduras ?&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm; "&gt;Ce référendum est crucial pour nous car il peut être le point de départ à une grande consultation de l'ensemble du continent latino américain sur cette question. Nous en appelons à votre conscience anti impérialiste et à votre solidarité internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; "&gt;Pour participer, outre des urnes dans de nombreux quartiers de la ville de Caracas, a été mis en place pour les camarades du monde entier voulant se joindre à notre cause, un lien -bannière sur le site web (en espagnol) :&lt;/p&gt;&lt;p align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="color:#000080;"&gt;&lt;span lang="zxx"&gt;&lt;u&gt;&lt;a href="http://www.aporrea.org/" target="_blank" style="color: rgb(17, 65, 112); "&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.aporrea.org/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Le lien sera actif le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;dimanche 25 octobre 2009&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, de 8h à 14h, heure vénézuelienne,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;soit &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;de 14h30 à 20h30 heure française.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous invitons à participer à ce référendum populaire, à diffuser l'information autant que possible et à nous soutenir en informant sur ces questions toute les personnes et collectifs que vous pourrez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salutations fraternelles anti-impérialistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les collectifs du 23 de Enero, Caracas, Venezuela&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-829728075859173252?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/829728075859173252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=829728075859173252&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/829728075859173252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/829728075859173252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/10/referendum-anti-imperialiste-au.html' title='Référendum anti-impérialiste au Venezuela'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-4004783393265184430</id><published>2009-10-15T00:14:00.001+02:00</published><updated>2009-10-15T00:17:39.463+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Expo photo "Capitolio"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://inmotion.magnumphotos.com/essay/capitolio-0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 401px; height: 224px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/StZN2F9ZViI/AAAAAAAAD1w/sO9rwQ4RkY8/s400/capitolio.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392583195530712610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-4004783393265184430?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/4004783393265184430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=4004783393265184430&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4004783393265184430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4004783393265184430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/10/expo-photo-capitolio.html' title='Expo photo &quot;Capitolio&quot;'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/StZN2F9ZViI/AAAAAAAAD1w/sO9rwQ4RkY8/s72-c/capitolio.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-380537054340112702</id><published>2009-09-27T18:10:00.003+02:00</published><updated>2009-10-11T18:15:02.252+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Programmation LATINO-DOCS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://latinodocs.blogspot.com/"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 410px; height: 149px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/Sr5ZGLF-0wI/AAAAAAAAD0c/wBHpTvCsxug/s400/banniere-latino-docs-final.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385840166973657858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-size: 130%;"&gt;Vendredi 6 Nov.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 - &lt;b&gt;Montana de luz&lt;/b&gt; (Cuba) VOST G. Centeno, A. Gil, 2005, 53 mn - Salle du Sénéchal&lt;br /&gt;15h30 - &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Paz de las Mariposas&lt;/span&gt; (Venezuela)  VOST Y. Lacoste, 2009, 47 min- Salle du Sénéchal&lt;br /&gt;21h00 - &lt;b&gt;Confidences Cubaines &lt;/b&gt;(Cuba) VOST D. Gautier, 2007, 70 mn - Samba résille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Samedi 7 Nov.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h30 - &lt;b&gt;Argentinazo, Vivre avec la crise&lt;/b&gt; (Argentine) VOST D. Futerman, 2005, 105 mn- Samba résille&lt;br /&gt;17h30 - &lt;b&gt;Court métrages del "indio revelde"&lt;/b&gt;  (Colombie) 50 Min + lectures de "sus cuentos y mas historias" de Carlos de Uraba - Samba résille&lt;br /&gt;21h00 - Soirée «Sans Terre» (Brésil)  : &lt;b&gt;Descubrimos as raizes,&lt;/b&gt; VOST, J. Terrié, 2005, 26 mn et  &lt;b&gt;Sem terra&lt;/b&gt; VOST J. Timerman 2007, 52 mn+ Soirée festive brésilienne - Samba résille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Dimanche 8 Nov.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10h00 - &lt;b&gt;Campesinos&lt;/b&gt; (Bolivie) VOST, S. Pick, F. Lacoudre, 2008, 102 mn- Utopia tournefeuille&lt;br /&gt;16h00 - &lt;b&gt;Cuidad de los fotografos&lt;/b&gt; (Chili) VOST, Sebastiàn Moreno, 2006, 80 mn- Rincon Chileno&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Organisateurs :&lt;/span&gt; France Amérique Latine , France Cuba,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Participants :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;Cercle Venezuela Toulouse, Pas touche au Venezuela, Amis des Sans Terre Brésiliens, Association Magdalena&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lieux de Diffusion :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Samba Résille : , 38 rue Roquelaine Tlse,&lt;br /&gt;UTOPIA TOURNEFEUILLE,&lt;br /&gt;RINCON CHILENO : 24 rue Réclusane Tlse,&lt;br /&gt;Salle du Sénéchal : 17 rue de Rémusat TLSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STANDS ASSOCIATIFS - BAR - REPAS - EXPO PHOTO&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les projections sont gratuites (Sauf Utopia) et suivies de débats&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contact : &lt;a href="http://latinodocs.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Latinodocs.blogspot.com&lt;/a&gt; - &lt;a href="mailto:latinodocs@gmail.com" target="_blank"&gt;latinodocs@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-380537054340112702?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/380537054340112702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=380537054340112702&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/380537054340112702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/380537054340112702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/09/programmation-latino-docs.html' title='Programmation LATINO-DOCS'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/Sr5ZGLF-0wI/AAAAAAAAD0c/wBHpTvCsxug/s72-c/banniere-latino-docs-final.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8954189556445772605</id><published>2009-08-15T17:52:00.002+02:00</published><updated>2009-08-15T17:56:20.737+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guerre médiatique en France'/><title type='text'>Hugo CHAVEZ devant les médias internationaux</title><content type='html'>&lt;a href="http://farm3.static.flickr.com/2090/2459949206_67aa1d3a2a.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 321px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px" alt="" src="http://farm3.static.flickr.com/2090/2459949206_67aa1d3a2a.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Serge CHARBONNEAU&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est dommage que si peu de gens, maîtrisent la langue de Cervantès.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Hier (en fait le 7/08), le Président diabolisé (depuis déjà une décennie) du Venezuela a donné une conférence de presse pour les médias internationaux. La soldate Beatriz Lecumberri du bataillon de l’AFP était présente. Le démon Chávez lui laissa les premiers mots pour donner le coup d’envoi à cette rencontre. La soldate Lecumberri de AFP a donc eu l’honneur de poser la première question. Le démon Hugo Chávez lui répondit de façon plus qu’exhaustive. Une réponse de près d’une heure. Non seulement il répondit à sa question concernant les allégations du gouvernement Uribe de Colombie l’accusant d’avoir acheté des armes de la Suède pour les vendre ou les donner à la guérilla « marxiste » [1] des FARC, mais il en profita pour donner un cours d’armement et d’Histoire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La bête noire (puisque ce qualificatif si constamment employé pendant la saine (sic) l’administration Bush identifie maintenant, « le gros verrat » dans l’esprit de bien des gens) a non seulement mis en contexte avec une précision incroyable les accusations colombiennes, il donna un cours d’armes de combat, suivi d’un important cours d’Histoire régional. Aussi, il nous fit part de plusieurs anecdotes et circonstances que son rôle de gradé de l’armée vénézuélienne lui a permis de vivre en tant qu’acteur important dans les événements de la région. Cette conférence de presse était plus qu’intéressante. Une conférence de presse d’une très grande importance pour comprendre ce qui se passe en Amérique latine.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, cherchez un seul reportage de la soldate Beatriz Lecumberri (AFP) concernant cette importante conférence de presse, vous n’en trouverez pas (en tout cas, je n’ai rien trouvé). Dans les journaux mondiaux (toujours à l’unisson), on trouve deux titres. Le plus "adéquat" est : « Les armes suédoises des Farc ont été volées au Venezuela en 1995, dit Chavez ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Remarquez le « dit Chávez » qui annule en quelque sorte la crédibilité de la nouvelle. Tout le monde sait (après se l’être fait dire depuis des années) que Chávez est (en théorie et selon les soldats de l’information internationale) un fieffé menteur (sic). Donc, bien que Chávez ait démontré d’une façon incontestable l’absurdité de l’accusation colombienne, toute sa remarquable démonstration reste sans effet. Le bataillon médiatique est simplement contre la bête noire, peu importe la réalité, les faits, les circonstances et les preuves. Une fois de plus nous constatons que le bataillon médiatique opère pour un camp et que l’information journalistique est une illusion terrible.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour compenser ce maigre entrefilet, je vous invite à assister à cette importante conférence de presse tenue au palais de Miraflores de Caracas, hier, mercredi le 5 août 2009. « Chávez demuestra la falsedad de las pruebas de Uribe sobre las supuestas armas incautadas a las FARC » Chávez démontre la fausseté des preuves de Uribe concernant les armes supposément saisies aux FARC (en octobre 2008). Article et vidéo en 4 parties :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?30010"&gt;http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?30010&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C’est avec une clarté et une précision chirurgicale que la bête noire (titre qu’on nous a enraciné dans le profond de notre cerveau) démontre l’absurdité de ces dites preuves. De plus, Chávez, ce Président diabolisé, qui n’a jamais opprimé sa population, qui a été élu et confirmé dans son poste plusieurs fois par la voie des urnes (toujours amplement surveillées par des centaines d’observateurs étrangers (400 aux élections de décembre 2006), qui n’a jamais envahi aucun pays, qui ne s’est jamais ingéré dans la politique interne d’aucun pays (autrement qu’amicalement lors de rencontres bilatérales ou multilatérales (MERCOSUR, UNASUR, ALBA)), nous a livré avec émotivité ses valeurs et ses convictions. Il a aussi fait part de comment il avait vécu plusieurs événements concernant cette guerre interne de Colombie ainsi que les attaques répétées contre lui.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, aucun reportage rapportant fidèlement cette vibrante conférence de presse n’est disponible dans nos médias. Par contre, on peut trouver un second titre faisant référence d’une façon plus que partielle à cette rencontre d’hier avec les médias internationaux : « Tensions Venezuela/Colombie : Chavez interdit l’importation de 10.000 voitures ». Un titre que vous pouvez retrouver dans l’ensemble de la presse dominante. Un titre vide mettant au premier plan un aspect négligeable de cette présentation de Hugo Chávez.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est cet aspect, totalement secondaire, que les bataillons médiatiques ont choisi de transmettre à la population. C’est l’aspect le plus inoffensif pour ne pas que l’image du gros verrat ne s’améliore. Il faut noter la présentation "malhonnête" de AFP (repris par TV5 [2]). L’article se termine en disant : « M. Chavez a poursuivi en déclarant que les lance-roquettes et fusils automatiques trouvés en Colombie dans un camp des rebelles marxistes avaient été volés dans un arsenal vénézuélien il y a 14 ans, démentant l’affirmation des Colombiens selon laquelle ces armes avaient été fournies par le Venezuela aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ces armes se trouvaient à la base de Cararabo, proche de la frontière colombienne, et furent volées en 1995, a affirmé le président Chavez, qualifiant les accusations de Bogota de "sale action" destinée à détourner l’attention alors que la Colombie s’apprête à autoriser l’ouverture sur son sol de sept bases militaires américaines. » Il est faut de dire : « Chavez a poursuivi en déclarant… » Chávez n’a pas « poursuivi », il a débuté sa conférence de presse avec ces accusations colombiennes des armes supposément saisies aux FARC en octobre 2008. Sa conférence a duré plus d’une heure sur ce seul point.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il a parlé environ 5 à 10 minutes, tout au plus concernant l’aspect économique entre le Venezuela et la Colombie, en s’appliquant à démontrer que par ses décisions politiques il avait augmenté de façon incroyable le commerce entre les deux pays, et ce, au bénéfice de la Colombie. Il a dit, qu’étant donné les circonstances (ces attaques diffamatoires répétées contre son gouvernement), il était tout simplement pour faire affaire avec l’Argentine et le Brésil qui eux se comportent en gouvernement honnête et "ami" et non pas comme Uribe qui vient signer des accords en jouant hypocritement l’amitié et en ayant un poignard dans sa manche près à lui planter dans le dos. Une guerre est en cours en Amérique latine. Une guerre dont nous sommes les témoins aveugles. Aveugles parce que les bataillons médiatiques qui participent activement à cette guerre nous voilent délibérément la réalité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette conférence de presse, malgré son importance, malgré la justesse des preuves et des éléments démontrés, ne nous est pas fidèlement rapportée. La soldate Beatriz Lecumberri, une des vaillantes soldates de AFP, n’a rien fait transpirer des propos du Président vénézuélien. On nous garde confortablement dans nos préjugés et on travaille à conserver intacte dans notre esprit l’image de la bête noire. On constate, une fois de plus que le bataillon médiatique joue un rôle de premier plan dans cette guerre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde sait que la première victime d’une guerre est la Vérité. Nous en avons, une fois de plus la preuve. La couverture du Coup d’État au Honduras est aussi une autre preuve flagrante. La dictature s’est maintenant installée en douce et ce régime dictatorial est devenu le gouvernement « de facto ». C’est honteux de constater comment nos (sic) vils soldats de l’information servent de façon félonne les intérêts qui les emploient et desservent à ce point l’information.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’Information qui, dans une société démocratique, est la pierre angulaire de la santé du système. Sans une information honnête, toute démocratie ne devient qu’illusion. Il faut que les citoyens en soient conscients. Il faut que le citoyen s’informe par lui-même. Internet est un outil extraordinaire pour parvenir à mieux s’informer. Sans internet, jamais nous ne pourrions voir l’importante conférence de presse qui s’est tenue hier à Caracas.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il faut profiter d’internet et il faut être conscient que probablement, cet outil d’information extraordinaire nous sera retiré peu à peu. Soit par des coûts le rendant inaccessible, soit en contrôlant l’information qui y circule.&lt;br /&gt;Il faut profiter d’internet le temps que nous le pouvons et il faut essayer d’empêcher qu’on nous enlève peu à peu, en douce, cet outil trop démocratique.&lt;br /&gt;La démocratie est d’une fragilité bien plus grande que l’on peut l’imaginer.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Serge Charbonneau, Québec&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8954189556445772605?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8954189556445772605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8954189556445772605&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8954189556445772605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8954189556445772605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/08/hugo-chavez-devant-les-medias.html' title='Hugo CHAVEZ devant les médias internationaux'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-2514205875723588217</id><published>2009-07-28T14:15:00.001+02:00</published><updated>2009-07-28T14:16:59.549+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intégration Latino Américaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Avec le peuple du Honduras, avec toute l´Amérique Latine.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/Sm7sGgrc1EI/AAAAAAAADwU/mnT5HyjX3fQ/s1600-h/hondurescop3kaos.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 256px; height: 327px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/Sm7sGgrc1EI/AAAAAAAADwU/mnT5HyjX3fQ/s400/hondurescop3kaos.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363483802840388674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Compte tenu du coup d'état au Honduras et du projet impérialiste d'installation de bases militaires en Colombie pour  étouffer l'espoir de liberté et d´émancipation de l'ensemble de l´Amérique  Latine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;. Nous, organisations sociales,  politiques et solidaires avec la lutte des peuples latino américains, déclarons :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;1. Notre soutien plein et entier au retour immédiat et sans restrictions de Manuel Zelaya et la restitution de l'ordre constitutionnel sans conditions au Honduras. Nous exigeons aussi la condamnation  des coupables du coup d'état et le respect de la souveraineté populaire pour que le peuple Hondurien décide librement et démocratiquement de son avenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;2. Nous dénonçons le cynisme pratiqué par le gouvernement de l'EEUU et par ses satellites dans l'OEA qui parlent de reconnaissance de la constitutionnalité de la présidence de Zelaya, tout en mainenant des liens et des accords avec les putschistes,  nous dénonçons également leurs manoeuvres destinées à démobiliser le formidable mouvement de résistance au coup d'Etat (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;coordonné par le Front National  de la Résistance ) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qui s'est réveillé au Honduras.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;3. Nous considérons que tout ceci fait partie d'une offensive résolue  de l'impérialisme nord-américain et des multinationales contre les  pays d'Alba et toutes les forces progressistes d'Amérique Latine dans le but de  préserver leur hégémonie, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;leurs  intérêts et en particulier &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;les traités de libre  commerce, les privatisations et l'exploitation des  ressources sur tout le territoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;4. Nous dénonçons la campagne de mensonges contre le Gouvernement d'Équateur  et celui du Venezuela provenant des EEUU, (le plus grand consommateur  de  drogues du monde) et de la Colombie (le plus grand producteur). Les principaux   acteurs du trafic de drogue, se permettent de parler d'échec de la   politique antidrogue au Venezuela. Tout ceci, afin de justifier la   présence militaire nord-américaine : le "Plan Colombie"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;5. Nous  avertissons l'opinion publique de la gravité du fait que la Colombie  se convertisse  en  plus grand &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;"porte-avions" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de l'histoire suite à l'installation de sept bases nord-américaines, menaçant la  souveraineté de tous les pays Latino-Américains. Ceci confirme qu'un pas décisif a été franchi dans l'internationalisation de leur conflit interne et dans leur menace de déstabilisation de la région. Ce déploiement militaire en Colombie annonce de graves et imprévisibles conséquences.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;6. Nous dénonçons  toutes les multinationales de communication, de CNN jusqu´au groupe  Prisa, ainsi que tout le réseau de Canaux de TV,  les quotidiens et les  stations émettrices appartenant aux oligarchies locales, ainsi que le  "cartel" SIP (Société Interaméricaine de Presse)  qui pratiquent la  désinformation et la calomnie afin de justifié à l'opinion publique mondiale une offensive militaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;7. Nous  nous engageons à développer différentes actions solidaires,  dès  maintenant, et de la forme la plus coordonnée possible pour répondre à tout type d'agression.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Contre le coup d'état fasciste au  Honduras&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;, les oligarchies,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt; et la menace  impérialiste dans toute Amérique Latine  !&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Pour envoyer des adhésions : &lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:assembleabolivariana@gmail.com" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;assembleabolivariana@gmail.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-2514205875723588217?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/2514205875723588217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=2514205875723588217&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/2514205875723588217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/2514205875723588217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/07/avec-le-peuple-du-honduras-avec-toute.html' title='Avec le peuple du Honduras, avec toute l´Amérique Latine.'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oBNzUvssL8U/Sm7sGgrc1EI/AAAAAAAADwU/mnT5HyjX3fQ/s72-c/hondurescop3kaos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-6630436366681535078</id><published>2009-06-25T19:28:00.014+02:00</published><updated>2009-06-26T00:02:26.200+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>III° Rencontre européenne de Solidarité avec le Venezuela à Amsterdam</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Succès de la diplomatie des peuples&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:78%;"&gt;crédit photos Julien Terrié (plus de photos &lt;a href="http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/06/rencontre-europeenne-de-solidarite-avec.html"&gt;ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3318/3657297596_45b923c97a.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3318/3657297596_45b923c97a.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Après Rome et Paris, c'est cette fois le cercle bolivarien hollandais qui a pris en charge l'organisation, avec l'aide de l'ambassade en Hollande, de cette III° rencontre européenne. Les Ambassades du Venezuela &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;en Europe (12 présentes) et les cercles et associations de solidarités avec le process&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;us révolutionnaire vénézuelien (97 délégués venus de 24 pays*) s'étaient donné rendez vous à Amsterdam les 19, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;20 et 21 juin 2009  pour se structurer et parler du rôle de la solidarité dans la situation actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 201px; height: 134px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3237/3657352638_ebb59fd732.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour introduire la rencontre, les organisateurs avaient invité &lt;strong&gt;Fernando Soto&lt;/strong&gt;, ancien guérillero comptant parmi les premiers compagnons de route de Chavez et aujourd'hui responsable de la formation au PSUV. Il a tout de suite donné le ton à cette rencontre &lt;em&gt;« Je sais que pour vous, les actions de solidarités se centrent sur la réponse aux mensonges des médias européens sur notre pays, mais &lt;strong&gt;ces&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt; menteurs ne se tairont que si on en finit avec le capitalisme&lt;/strong&gt;, ici aussi en Europe. »,&lt;/em&gt; il a donné une autre dimension au rôle de la solidarité &lt;em&gt;« L&lt;/em&gt;&lt;em&gt;'enjeu pour les militants de la solidarité est d'étudier notre processus mais aussi les penseurs du socialisme &lt;strong&gt;pour bâtir aussi en &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Europe un processus de construction du socialisme du XXI° siècle&lt;/strong&gt;, il ne doit pas se construire dans un seul pays», &lt;/em&gt;et a tenu à évoquer notre situation politique après le scrutin européen &lt;em&gt;« Le mouvement révolutionnaire européen à besoin de victoires, c'est la seule façon de &lt;strong&gt;contrer la montée de l'extrême droite ici. &lt;/strong&gt;»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le premier débat au programme portait sur l'appréciation de l'effet de la crise du capitalisme sur le processus vénézuelien et sur la solidarité. Le contexte de crise est apparu, pour la plupart des &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm3.static.flickr.com/2017/3656507531_ab170e1412.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 202px; height: 134px;" src="http://farm3.static.flickr.com/2017/3656507531_ab170e1412.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;participants, comme une opportunité et une responsabilité pour que le processus vénézuelien incarne une résistance crédible et &lt;strong&gt;donne de l'espoir à tous ceux à qui les capitalistes veulent faire payer la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le fait que&lt;strong&gt; le gouvernement vénézuelien aille à l'inverse des politiques de la plupart des pays européens&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;aucune diminution des acquis sociaux, augmentation des salaires, nationalisation sous contrôle des salariés d'entreprises&lt;/em&gt;&lt;em&gt; et de banques, chasse à la corruption&lt;/em&gt;) montre bien que &lt;strong&gt;la crise n'est pas une fatalité à condition de rompre réellement avec les mesures libérales portées par la d&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;roite et la social démocratie.&lt;/strong&gt; Le rôle de la solidarité est de faire connaitre cette situation le plus largement dans les milieux progressistes politiques ou sociaux de chaque pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3551/3656555971_daee9e6eff.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3551/3656555971_daee9e6eff.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Chacun des groupes présents a pu participer à  l'élaboration de la   déclaration finale de  l'évènement qui a dégagé des axes forts pour notre structuration (ce document paraîtra autour du 11 juillet) voici ces grands axes:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Importance de la &lt;strong&gt;formation politique des acteurs de la solidarités&lt;/strong&gt; en Europe (plan de formation en cours d'élaboration)&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Construction d'un &lt;strong&gt;discours de solidarité&lt;/strong&gt; adapté au niveau culturel et politique de chacune de nos populations. (nos déclarations doivent laisser apparaître des nuances et les critiques constructives au processus pour toucher le plus largement des publics très réticents à la propagande pure.)&lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;Indépendance &lt;/strong&gt;des comités de solidarité par rapport aux ambassades.&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Construction de réseaux de solidarités avec une plateforme large anticapitaliste dans chaque pays. (pour mobiliser le maximum d'organisation dans un processus de transformation sociale)&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Augmenter l'efficacité des expériences de &lt;strong&gt;voyages solidaires au Venezuela&lt;/strong&gt;. (travailler avec les organismes gouvernementaux adaptés comme le Centro Internacional Miranda -CIM- ou le centre de formation Jorge Rodriguez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3370/3656499275_b3d1e25d26.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le succès de cette réunion est aussi largement due au travail des membres du &lt;strong&gt;centre IIRE&lt;/strong&gt; qui accueillaient l'évènement, non seulement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;par la qualité du lieu et de l'organisation mais aussi et surtout parce que ce &lt;strong&gt;centre d'étude &lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;strong style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;est impliqué dans la réflexion sur les processus politiques latino américains et notamment venezuelien&lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; par le biais de chercheurs comme Mickael Lowie ou Eric Toussaint. Il&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;a été fondé par &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Ernest Mandel, un théoricien très connu en Amérique Latine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;   &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3300/3657348896_b314214010.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3300/3657348896_b314214010.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un des enseignements importants de cet évènement est &lt;b&gt;l'apparition de comités dans les ex-pays de l'est&lt;/b&gt;, dans un contexte pourtant difficile pour parler du "socialisme", ceci est révélateur du fait que &lt;b&gt;l'attente d'un socialisme du XXI° siècle démocratique, écologiste, féministe et révolutionnaire&lt;/b&gt; peut engendrer des processus totalement différents du socialisme autoritaire, impérialiste et productiviste du XX° siècle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;Cette rencontre montre que la diplomatie des peuples, c'est à dire la diplomatie de ceux qui veulent changer cette société en crise est vivace et génératrice d'espoir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Julien Terrié&lt;/strong&gt; (Cercle Venezuela Toulouse http://cercle-venezuela.blogspot.com/) et &lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Fréderic Pargamin&lt;/strong&gt; (Cercle Bolivarien de Paris http://cbparis.over-blog.com/) - &lt;em&gt;délégués français à la rencontre européenne de solidarité avec le Venezuela d'Amsterdam 2009.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-style: italic;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;*(R.U., Rep tchèque, turquie, Venezuela, France, Russie, Bulgarie, Irlande, Suisse, Suède, Norvège, Etat espagnol, Portugal, Roumanie, Hollande, Belgique, Finlande, Grèce, Pologne, Allemagne, Italie, Autriche, Danemark&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-6630436366681535078?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/6630436366681535078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=6630436366681535078&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6630436366681535078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6630436366681535078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/06/iii-rencontre-europeenne-de-solidarite.html' title='III° Rencontre européenne de Solidarité avec le Venezuela à Amsterdam'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-6762220065331059521</id><published>2009-06-24T19:14:00.004+02:00</published><updated>2009-06-25T20:08:19.495+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Rencontre Européenne de Solidarité avec le Venezuela</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="400" width="550"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Foziel1996%2Fsets%2F72157620324722111%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Foziel1996%2Fsets%2F72157620324722111%2F&amp;amp;set_id=72157620324722111&amp;amp;jump_to="&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt; &lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowfullscreen="true" flashvars="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2Foziel1996%2Fsets%2F72157620324722111%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Foziel1996%2Fsets%2F72157620324722111%2F&amp;amp;set_id=72157620324722111&amp;amp;jump_to=" height="400" width="550"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;97 délégués venant de 24 pays étaient réunis le 19, 20 et 21 juin 2009 à la troisième rencontre européenne de solidarité avec le Vénézuela à Amsterdam.&lt;br /&gt;Un vrai exemple de diplomatie des peuples...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-6762220065331059521?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/6762220065331059521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=6762220065331059521&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6762220065331059521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/6762220065331059521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/06/rencontre-europeenne-de-solidarite-avec.html' title='Rencontre Européenne de Solidarité avec le Venezuela'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8588982619797523716</id><published>2009-06-24T19:06:00.001+02:00</published><updated>2009-06-24T19:06:39.321+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles de membre du cercle'/><title type='text'>Un an après sa nationalisation, la nouvelle SIDOR explore les chemins de la participation</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En mai 2008, après 15 mois de lutte, Hugo Chavez annonce la nationalisation de SIDOR, principale aciérie du pays, appartenant au groupe argentin Techint. Un an après, retour sur les changements et les attentes des travailleurs.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15h. William Farias, électricien de maintenance, pointe pour prendre son tour à SIDOR, entreprise qui applique les 3 huit. Casque sur la tête, masque anti-poussière, lunettes, casque anti-bruit, chaussures de sécurité, autant de protections qui semblent pourtant bien dérisoires au regard de la dureté du travail au sein de cette immense usine qui s'étend sur plus de 900 hectares et qui produit 4 millions de tonnes d'acier par an. «Après 20 ans ici, je ne m'y suis toujours pas habitué», confie-t-il. José Eduardo Pinto, 52 ans, 25 d'ancienneté confirme «j'arrive toujours au travail avec la peur au ventre».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puerto Ordaz, où est située l'entreprise, est une ville où la température dépasse quotidiennement les 30 degrés. A SIDOR, le thermomètre flirte plus généralement avec les 40. A cela viennent s'ajouter le fracas assourdissant des machines et la poussière de métal en suspension qui s'infiltre dans tous les pores de la peau et scie les chairs à chaque mouvement. Armés de protections supplémentaires, certains ouvriers travaillent face aux fours où le métal en fusion atteint les 1500 degrés. Andrés, aujourd'hui technicien, en garde encore les séquelles sur ses mains brûlées par l'explosion d'un four, à l'époque où il était opérateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;De profonds changements&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, malgré la pénibilité du travail quotidien, ils sont nombreux à exprimer leur fierté d'appartenir à cette usine, sentiment d'autant plus grand aujourd'hui que l'entreprise a été renationalisée. Une nationalisation qu'ils ont arraché il y a un an de haute lutte. Ce retour dans le giron de l'Etat leur a apporté un certain nombre de bénéfices immédiats. «Les bénéfices des travailleurs se sont améliorés de 200%. Avant nous étions marginalisés, humiliés, sacrifiés par une multinationale qui nous volait notre vie, qui nous volait tout», commente José Eduardo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, l'ancienne direction était uniquement préoccupée par les questions de production et de productivité, au détriment des hommes et des machines. Aujourd'hui tous soulignent le changement profond d'ambiance qui ouvre une large place au dialogue et qui permet de prévenir les problèmes techniques ou les conflits humains avant qu'il n'éclatent. Sirio Velasquez, chef de bureau aux Ressources Humaines, précise d'ailleurs qu'à l'époque, vu les conditions de travail, «il y avait une grande rotation des effectifs. Actuellement il existe une volonté d'adapter les postes à l'âge, l'expérience et les capacités de chaque travailleur». De fait, de nombreuses d'entreprises privées ont décidé de ne plus travailler avec SIDOR après la nationalisation. «Les entreprises sous-traitantes sont passées de 630 à environ 300. Beaucoup ne voulaient pas travailler avec l'Etat, d'autres n'ont pas voulu s'adapter au nouveau cahier des charges».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les conditions de travail n'ont pas été les seules à évoluer. Les salaires ont eux aussi connu un changement significatif. Sirio indique qu'un ouvrier non qualifié débutant touchait  sous Techint 800 bolivars (l'équivalent de 270 euros), soit le salaire minimum. Aujourd'hui, ce même ouvrier gagne 2600 bolivars (soit 870 euros). Et un ouvrier d'exhiber fièrement sa fiche de paie qui affiche, après vingt ans d'ancienneté, un salaire de 5800 bolivars (1900 euros). La nationalisation obtenue prend d'un coup un aspect plus concret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sous-traitants ont pu eux aussi vérifier les avantages de la nationalisation. Être travailleur titulaire ne relève pas que du symbolique, de nombreuses disparités existaient par rapport à leurs collègues, même si elles disparaissent progressivement. Il y a bien sûr la question des salaires mais d'autres discriminations existaient sous la gestion privée. Les sous-traitants n'avaient par exemple pas accès aux réfectoires, les obligeant à manger à l'extérieur ou dans les ateliers sans aucune norme d'hygiène. Il leur était également interdit d'utiliser les bus menant les travailleurs à l'usine, située pourtant à plusieurs kilomètres de la ville. Autant d'éléments qui montrent l'importance d'être titulaire chez SIDOR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;D'autres types d'attente se font jour&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, 1300 sous-traitants sont passés en CDI, portant le nombre de «sidoristes» à 6200, ceci en application d'une clause de la convention collective négociée entre 2006 et 2008 par le syndicat et Techint, établissant les conditions de titularisation des personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il existe des laissés pour compte de ce processus d'intégration. Giovanni Ford, technicien sous-traitant travaillant à SIDOR depuis 1996, fait partie de ceux-là. Pour lui, «aucune étude sérieuse n'a été menée pour savoir qui devait être intégré. L'établissement des listes s'est fait de manière aléatoire et la convention collective a été mal appliquée». De fait, les choix d'intégration de la nouvelle direction de SIDOR révèlent un certain nombre d'incohérences, puisque des sous-traitants se sont vu refuser la titularisation malgré une ancienneté bien supérieure à d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ce problème, c'est bien le fait que la nouvelle direction, comme l'ancienne, prenne des décisions de manière unilatérale, qui est montré du doigt. César Olarte, contremaître,  comprend bien que cette année écoulée était avant tout une année de transition, mais il entend bien que la nouvelle direction laisse de l'espace aux ouvriers dans le contrôle de l'usine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrôle ouvrier, le mot est lâché. Beaucoup d'entre eux en parlent sans en avoir toujours une définition bien précise. Tous sont toutefois d'accord pour dire qu'après la nationalisation, il est important que les travailleurs prennent le contrôle de l'usine, de leur usine. Pour William, les premières tables rondes qui ont eu lieu entre d'un côté les travailleurs de SIDOR et de l'autre, Maria Cristina Iglesias, ministre du Travail, et Jorge Giordani, ministre de la Planification, sont essentielles. Elles marquent l'importance de l'écoute du gouvernement. «Elles doivent permettre de réfléchir à une production de l'acier non pas à l'échelle de la seule SIDOR mais bien à l'échelle de la région de Guayana (sud-est du pays). La production devrait ainsi passer de 4 à 15 millions de tonnes par an, en concertation avec les ouvriers qui décident combien et comment produire», indique William.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;César note que les ouvriers ne doivent pas simplement appliquer un plan de production qui serait décidé par la direction ou l'Etat, mais participer à l'élaboration même de ce plan. «Même le budget doit faire l'objet d'un vote en assemblée ouvrière» argue-t-il, avant de préciser : «Quelles machines doit-on acheter ? Quelles doit-on réparer ? Pourquoi ?... Tous les budgets, tous les comptes doivent être transparents pour permettre à chacun de participer à la conduite de son usine». C'est aussi ce qui vient en premier à la bouche de José Eduardo quand il parle de contrôle ouvrier. Il veut «savoir combien est dépensé, combien est investi, de combien sont les bénéfices». Et à ceux qui pensent que les ouvriers ne sont pas prêts à assumer le contrôle de leur usine, il se plaît à rappeler qu'il y a un peu plus d'un an, ce sont les mêmes qui ne croyaient pas possible une nouvelle nationalisation de SIDOR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue là, on ne peut que concéder que les derniers évènements semblent lui donner entièrement raison. En effet, le 21 mai dernier, Hugo Chavez lors d'une rencontre avec les travailleurs de Guayana, annonce de nouvelles nationalisations avant d'évoquer la question du contrôle ouvrier.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Tirer les leçons de SIDOR pour les nationalisations futures&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, lors de cet atelier Hugo Chavez mentionne la possibilité pour les ouvriers d'élire leur propre direction, en concertation avec lui. «Je suis d'accord pour qu'on commence à élaborer une loi afin de réguler cela. Je suis prêts à ce que, ensemble, avec votre participation et celle du Président de la République, nous choisissions le gérant de l'entreprise», annonce-t-il alors aux travailleurs en précisant qu'il s'agit maintenant de «dessiner de nouveaux modèles afin de commencer la transition».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un autre pas important est également franchi ce jour-là: la nationalisation des quatre entreprises du secteur briquetier (produisant des briquettes de minerai de fer ), ainsi que de deux autres usines complémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les quatre briqueteries figure l'entreprise Materiales Siderúrgicos (Matesi), que Techint avait acheté pour 120 millions de dollars en 2004 dans le but de contribuer, à long terme, à augmenter la production de SIDOR. Au moment de la nationalisation de cette dernière, les travailleurs de Matesi discutaient eux-aussi une convention collective. A peine trois mois après l'approbation de cette convention, l'entreprise privée décida de casser son engagement et de réduire le salaire des travailleurs de 45%, argumentant l'imminence de la crise mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Cette attaque de l'entreprise sur les salaires agît comme un détonateur et mit en évidence le degré d'exploitation exercé par la multinationale. Cela nous a également renforcé dans notre travail politico-stratégique», commente Daniel Rodríguez, secrétaire général du syndicat de Matesi et membre du collectif Marea Socialista. Pour lui, l'exemple de SIDOR est essentiel dans la lutte engagée par les entreprises voisines. Et le contrôle ouvrier s'impose comme une nécessité dans quelque processus de nationalisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, quand le président Chavez parle d'un choix de direction partagé avec les ouvriers, Daniel acquiesce. Toutefois il précise «qu'avant de chercher à l'extérieur de l'entreprise des personnes sans doute compétentes mais ne connaissant pas les problématiques de l'usine, il peut être judicieux de voir les talents qui pourraient émerger en interne». Les travailleurs, sont de ce point de vue là, sans doute les mieux placés pour les connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nationalisation de SIDOR a également joué un rôle important dans la motivation des travailleurs des briqueteries pour mener leur combat. «SIDOR est pour nous une expérience à prendre en compte. Et même à un an de la nationalisation, je pense que les plus gros problèmes n'ont pas encore émergé ! C'est loin d'être facile parce qu'il s'agit de changer une structure capitaliste et d'aller vers un système socialiste», ajoute-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel, William et leurs camarades ont des fois bien du mal à voir ce que pourrait être un système socialiste. Ils sont pourtant sûrs d'une chose, avec la nationalisation de SIDOR, la situation semble maintenant offrir d'autres perspectives, et pour une fois, ils font partie des acteurs principaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Caracas,&lt;br /&gt;Fernando Esteban et Sébastien Brulez&lt;br /&gt;Prochain Numéro de &lt;em&gt;Tout est à nous !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/66/87/433250/40378147.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img alt="Photo_086" src="http://storage.canalblog.com/66/87/433250/40378147_p.jpg" border="0" width="450" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;SIDOR en quelques dates...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1953&lt;/strong&gt;: Le gouvernement vénézuélien, alors sous la dictature de Marco Pérez Jiménez, prend la décision de construire une usine sidérurgique dans l'état de Bolivar (sud-est du pays). Est alors créé le Bureau des Études Spéciales de la Présidence de la République, a qui est confié notamment le projet sidérurgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1964&lt;/strong&gt;: Création de l'entreprise publique CVG Sidérurgie de l'Orénoque C.A. (SIDOR) qui prend en charge la direction de l'usine existante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1997 &lt;/strong&gt;: Privatisation de SIDOR par le président Rafael Caldera et son ministre de la Planification Teodoro Petkoff. L'usine est vendue au groupe argentin Techint. Le nombre de travailleurs en CDI passe en quelques temps de 15 000 à 5 000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;9 avril 2008&lt;/strong&gt; : Hugo Chavez annonce la nationalisation de SIDOR. La décision est prise parce que le groupe Techint refusait d’améliorer les conditions de travail des salariés lors de la négociation d'un nouveau contrat collectif. Les travailleurs luttaient depuis plus d’un an en demandant l’amélioration de leurs salaires, de leur niveau de retraites, ainsi que l’intégration des 9 000 salariés sous-traitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;12 juillet 2008&lt;/strong&gt; : Le gouvernement vénézuélien prend le contrôle complet de la Sidérurgie de l’Orénoque (SIDOR), qui à partir de ce jour s’appellera «Sidérurgie de l’Orénoque Alfredo Maneiro», en l’honneur du dirigeant politique communiste et rebelle vénézuélien mort en 1982.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2 mai 2009&lt;/strong&gt;: Le Venezuela rachète officiellement SIDOR pour 1,97 milliard de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;21 mai 2009&lt;/strong&gt;: Lors d'une rencontre avec les travailleurs des entreprises de base, le président Chavez annonce la nationalisation des 4 usines du secteur briquetier (produisant des briquettes de minerai de fer et des plaques de fer). De cette façon, le cycle de production de l'acier passe entièrement sous contrôle de l'Etat, depuis les mines de fer jusqu'à la sidérurgie. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8588982619797523716?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8588982619797523716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8588982619797523716&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8588982619797523716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8588982619797523716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/06/un-apres-sa-nationalisation-la-nouvelle.html' title='Un an après sa nationalisation, la nouvelle SIDOR explore les chemins de la participation'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-4066625187854326900</id><published>2009-06-24T18:36:00.001+02:00</published><updated>2009-06-24T18:36:35.980+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Films'/><title type='text'>Interview d'Eva Golinger à Toulouse</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="405"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8vx6y_interview-eva-golinger-a-toulouse_news&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8vx6y_interview-eva-golinger-a-toulouse_news&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="405" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x8vx6y_interview-eva-golinger-a-toulouse_news"&gt;Interview Eva Golinger à Toulouse&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/oziel1996"&gt;oziel1996&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L'info internationale vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-4066625187854326900?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/4066625187854326900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=4066625187854326900&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4066625187854326900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4066625187854326900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/06/interview-deva-golinger-toulouse.html' title='Interview d&apos;Eva Golinger à Toulouse'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-7981989417507400938</id><published>2009-04-24T20:21:00.000+02:00</published><updated>2009-06-24T20:22:25.516+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><title type='text'>La délinquance aura-t-elle la peau de la "Révolution bolivarienne"?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alors que ces dix dernières années la pauvreté a diminué d'un tiers au Venezuela, la courbe de la violence y a suivi une trajectoire inverse. Sur la même période, le nombre d'homicides est passé de près de 6000 à plus de 13 000 par an. Balbutiant sur le sujet durant une bonne partie de sa gestion, le gouvernement d'Hugo Chávez semble désormais décidé à prendre le problème à bras-le-corps. Car la simple amélioration des conditions sociales ne suffit apparemment pas à faire chuter le crime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/Si3wMKHUAHI/AAAAAAAAAmg/mttz0DZaQ3w/s1600-h/vds-ph32.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/Si3wMKHUAHI/AAAAAAAAAmg/mttz0DZaQ3w/s400/vds-ph32.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345192424422768754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;"Pas un mort de plus dans le 23 de Enero". &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photo: Seb&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Pastor est chauffeur de taxi à Caracas. Il travaille la nuit pour éviter les embouteillages à l'entrée et à la sortie de la capitale. "Comme je vis un peu en dehors, je devrais me lever tous les jours à 4 h du matin pour pouvoir arriver à une heure décente dans le centre", commente-t-il. Mais la nuit le travail est plus risqué, alors il fonctionne presque exclusivement avec des clients connus: "Ils me passent un coup de fil et je vais les chercher là où ils sont. C'est plus sûr pour moi et aussi pour eux, on ne sait jamais sur qui on peut tomber".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré sa prudence, Pastor a été victime d'un braquage il y a quelques mois, en conduisant un client dans un barrio (quartier défavorisé). "Deux motards nous ont braqué avec leur arme. Je n'ai pas résisté, j'ai préféré qu'ils partent avec la voiture et sortir de là vivant". L'incident en restera là et Pastor retrouvera même son véhicule quelques jours plus tard. Mais les histoires de vols à main armée ne se terminent pas toujours aussi bien. Entre 1999 et 2008, près de 22 000 personnes sont tombées sous les balles de la délinquance, rien qu'à Caracas (2 millions d'habitants). Au niveau national, un document du Corps d'investigations scientifiques, pénales et criminelles (CICPC), divulgué récemment dans la presse, avance le chiffre de 101 141 homicides en dix ans (pour 28 millions d'habitants).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport 2007 des Nations Unies sur l'état des villes dans le monde, l'augmentation de la violence est un phénomène global et est surtout notoire dans les pays en voie de développement qui connaissent une forte croissance urbaine. Avec une population concentrée à 93% dans les villes, le Venezuela dépasse largement la moyenne régionale qui tourne autour de 79%. A titre d'exemple, au Brésil, depuis les années 1970, le taux d'homicides a triplé à Rio de Janeiro et quadruplé à São Paulo. A Caracas, en vingt ans il s'est pratiquement multiplié par dix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) signale qu'entre 1980 et 2002, le taux d'homicides au Brésil est passé de 11,4 à 28,4 pour 100 000 habitants. Le Venezuela a, lui, effectué un bon de 19,4 à 50,9 entre 1998 et 2003. A contario, le Salvador et la Colombie, jusqu'ici les plus violents du continent, ont amorcé une baisse de cette morbidité (respectivement de 62,5 à 54,9 et de 64 à 38).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gauche sans solutions?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'Hugo Chávez entame sa onzième année à la tête du gouvernement, l'opposition n'hésite pas à faire le parallèle entre l'augmentation de la violence et la gestion du président. "Dites 'non' à l'insécurité, votez 'non'!", était l'un des slogans utilisés pendant la campagne du référendum constitutionnel remporté en février dernier par le camp bolivarien. Mais si les résultats des derniers scrutins montrent toujours un soutien majoritaire au gouvernement, les élections régionales de novembre 2008 ont laissé apparaître un certain mécontentement dans les zones les plus peuplées. Sur les sept Etats perdus lors de ce scrutin, quatre figurent parmi les plus violents du pays (le district de Caracas et les Etats de Carabobo, Zulia et Miranda). Et d'après le dernier sondage de l'Institut vénézuélien d'analyse de données (IVAD), l'insécurité constitue la première préoccupation pour sept Vénézuéliens sur dix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le criminologue Andrés Antillano, la délinquance pose un réel problème aux gouvernements progressistes d'Amérique latine: "Il n'y a pas de discours de gauche consistant sur le sujet. L'agenda de l'insécurité est un agenda colonisé par la droite, dans la plupart des pays". Professeur à l'Institut des sciences pénales de l'Université centrale du Venezuela (UCV), M. Antillano considère que les progressistes se limitent à concevoir le problème sous forme de mythes. "Le premier est le mythe de la négation: il n'y a pas d'insécurité, c'est une invention des médias, c'est une façon de criminaliser le peuple, etc. Cela a été la position de ce gouvernement durant une certaine époque".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pauvres et victimes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre mythe est celui qu'il qualifie de "fonctionnalisme de gauche" et qui revient à penser que "simplement" en améliorant les conditions de vie et l'inclusion sociale, on peut faire baisser les chiffres de l'insécurité. "La réalité du Venezuela démontre que cela n'est pas vrai, qu'il n'y a pas de relation mécanique. Il y a en plus un effet paradoxal, car non seulement les politiques d'inclusion sociale n'entraînent pas une diminution de l'insécurité, mais en plus l'insécurité elle-même augmente l'exclusion sociale", commente-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Venezuela, le taux de chômage est passé de 10,3% en 1995 à 7,4% en 2008. La pauvreté est quant à elle passée de 49,4% de la population en 1999, à 28,5% en 2007. Mais le segment de la population le plus touché par la violence demeure le secteur le plus marginalisé par rapport au reste de la société. Dans son rapport de l'année 2008, l'ONG locale PROVEA définit la victime-type de cette façon: "Des hommes jeunes, habitants de localités socioéconomiquement déprimées des grands centres urbains du pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Policiers délinquants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si le nombre d'homicides a effectivement augmenté ces dix dernières années, l'insécurité apparaît cependant comme un problème structurel puisant aussi ses racines dans les politiques publiques des décennies passées. En particulier au niveau des forces de l'ordre régulièrement accusées d'inefficacité voire de complicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les barrios, les policiers ne sont pas vraiment perçus comme la solution au problème, mais plutôt comme des auteurs potentiels de graves délits, tels qu'enlèvements, extorsions, vols ou trafics de drogue. "Les flics ici revendent la drogue qu'ils confisquent aux trafiquants, ou leur font payer une vacuna (rançon) pour fermer les yeux. Certains agents vont même jusqu'à louer leur arme aux délinquants", témoigne Francisco, habitant du quartier populaire de La Vega, à Caracas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministre de l'Intérieur et Justice, Tareck El Aissami, 20% des délits commis dans le pays sont perpétrés par ces mêmes fonctionnaires. Il faut dire que la multiplicité des corps de police ne facilite pas la tâche ni le contrôle sur les effectifs. Au Venezuela il existe 25 polices départementales et 67 municipales. A cela viennent s'ajouter le CICPC, les autorités de transport et circulation (qui ne portent pas d'arme), ainsi que la Garde nationale et les Forces armées. Et il aura fallu attendre 2001 pour que soit approuvé le décret de "coordination de sécurité citoyenne", qui a pour tâche de relier entre eux les différents organismes de maintien de l'ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un second pas, en avril 2006, a été la création d'une Commission nationale de réforme policière (Conarepol). Qui a fait le même constat qu'une précédente commission en 1991: le Venezuela paie "l'inexistence d'une politique nationale en matière de police, la carence de mécanismes de coordination policière, la superposition de fonctions entre les différents corps de sécurité", etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arsenal législatif&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 18 mars dernier, le gouvernement a annoncé l'activation de "sept fronts contre la violence", avec la création d'un Conseil national de prévention et sécurité citoyenne, intégré par plusieurs ministères. Figurent aussi au menu la création d'un Système intégré de polices et le lancement d'une Université expérimentale de la sécurité, visant à améliorer le niveau de formation des fonctionnaires. A plus long terme, l'ambition est de réformer les polices départementales et municipales. Un sujet délicat dans ce pays si polarisé, où l'opposition s'accroche à quelques bastions locaux .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs lois sont également en cours d'élaboration à l'Assemblée nationale. C'est le cas de l'amélioration du statut social et professionnel du policier et du durcissement des peines pour port d'armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Pas besoin d'arme"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces mesures se cantonnent pour l'instant à un cadre strictement législatif. Mais bien souvent, dans les quartiers, c'est le travail quotidien qui paie. Parce que, comme le fait remarquer Francisco, à La Vega comme ailleurs "il n'y pas vraiment de dynamique qui t'amène à autre chose" qu'à entrer dans une bande ou à porter un "flingue" pour obtenir la reconnaissance des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, avec quelques copains, il a choisi un autre combat, celui de sortir les plus jeunes de l'engrenage en les initiant à la culture contemporaine mais aussi à celle de leurs ancêtres. Ensemble ils ont créé une radio communautaire et une coopérative audiovisuelle grâce à laquelle ils forment les adolescents à l'initiation aux médias. Ils combinent cela avec la musique originaire des percussions, et le seul bruit qui résonne ici est celui des tambours. "Dans le quartier tout le monde nous respecte pour ce qu'on fait, même les délinquants, parce qu'ils savent que nous travaillons pour la culture, nous ne les considérons pas comme des ennemis et eux non plus. Ils ont aussi des enfants et quand ils voient qu'on travaille avec leurs gosses pour les sortir du cercle, ils nous sont reconnaissants. On n'a pas besoin de porter une arme pour se faire respecter".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La réponse populaire du 23 de Enero&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Dans le quartier du 23 de Enero à Caracas, une construction pas comme les autres se plante au milieu des tours à appartements. Il s'agit du local de la Coordinadora Simón Bolívar (CSB), un ex-commissariat de police transformé en centre culturel. Cours de danse, accès gratuit à Internet et à l'alphabétisation informatique, radio communautaire, missions sociales: depuis 2005 l'endroit est devenu un lieu de rencontre et de participation. La CSB est née en 1993, bien avant le début de la "Révolution bolivarienne", dans ce quartier réputé pour son organisation et ses luttes sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juan Contreras, membre de la Coordinadora, se souvient que la naissance du collectif répondait alors au besoin de "construire un pouvoir local, ce qu'on appelle aujourd'hui le 'pouvoir populaire', et ce à partir de trois axes principaux: la récupération des espaces, la récupération des traditions et le sport". L'idée était, entre autres, de se rapproprier les espaces qui à un certain moment, à cause de l'absence de politiques publiques, étaient tombés aux mains de la délinquance. Aujourd'hui l'objectif n'a pas changé: "Notre but est aussi de tendre des ponts entre les gens afin qu'ils communiquent entre eux, et ce à travers la culture et le sport. Et nous y sommes parvenus, maintenant les gens participent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CSB organise des activités ludiques et culturelles dans le quartier afin que les jeunes occupent leur temps libre et ne tombent pas dans les filets des bandes et de la drogue. Mais qui dit organisation sociale dit aussi formation politique: "Chaque groupe, chaque collectif apporte son travail social, son travail politique, afin d'empêcher la délinquance et le trafic de drogue de s'installer dans le quartier. Il y a d'ailleurs eu des affrontements et des camarades ont été assassinés par les narcotrafiquants". Pour Juan et les autres, le fléau a aussi ses origines politiques: "Ici nous menons une lutte de longue date contre la drogue et la délinquance. Dès la fin des années 1970, l'Etat a commencé a mener une 'guerre sale' et à inonder le quartier de drogue afin de venir à bout des luttes sociales qui réclamaient la transformation de la société".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, trois personnes du quartier ont été assassinées en pleine rue, vers minuit. Parmi les victimes, un militant impliqué depuis de nombreuses années dans les luttes sociales. A l'époque, il avait même participé à la Révolution sandiniste au Nicaragua. "La néfaste logique du capital ne fait pas que promouvoir la mercantilisation de la drogue, elle promeut aussi la mercantilisation de la mort", pouvait-on lire sur un tract distribué dans le 23 de Enero, lors d'une mobilisation de protestation contre cet assassinat.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Références consultées: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;- "Enhancing Urban Safety and Security - Global Report on Human Settlements 2007", UN-Habitat, disponible sur &lt;a href="http://www.unhabitat.org/"&gt;www.unhabitat.org&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Annuaire statistique 2008 de la CEPAL (Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes, organisme des Nations Unies), disponible sur &lt;a href="http://www.cepal.org/"&gt;www.cepal.org&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Situación de los derechos humanos en Venezuela - Informe anual 2008", PROVEA, disponible sur &lt;a href="http://www.derechos.org.ve/"&gt;www.derechos.org.ve&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Salud en las Américas", OPS, 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "La consulta national sobre la reforma policial en Venezuela: Una propuesta para el diálogo y el consenso", Comisión Nacional para la Reforma Policial, Caracas 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "La policía venezolana, desarrollo institucional y perspectivas de reforma al inicio del tercer milenio", Tomo I, Comisión Nacional para la Reforma Policial, Caracas 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;Selon l’Institut national de Statistiques (INE), en 2006 Caracas (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;District-capitale)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt; comptait un peu plus de 2 millions d'habitants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;Article publié dans le quotidien suisse &lt;a href="http://www.lecourrier.ch/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Courrier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le 26 mai 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-7981989417507400938?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/7981989417507400938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=7981989417507400938&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/7981989417507400938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/7981989417507400938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/04/la-delinquance-aura-t-elle-la-peau-de.html' title='La délinquance aura-t-elle la peau de la &quot;Révolution bolivarienne&quot;?'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/Si3wMKHUAHI/AAAAAAAAAmg/mttz0DZaQ3w/s72-c/vds-ph32.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-544131367349562339</id><published>2009-03-24T20:18:00.000+01:00</published><updated>2009-06-24T20:19:19.113+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><title type='text'>Le Venezuela trace la voie d'une réponse progressiste à la crise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le président vénézuélien Hugo Chávez a présenté ce samedi 21 mars une série de mesures économiques face à la crise mondiale. Alors que les gouvernements néolibéraux entendent faire payer la débâcle capitaliste aux travailleurs, Caracas ouvre la voie d'une réponse progressiste. Il s'agit, entre autres, de débloquer 100 milliards de dollars d'investissements publics sur les quatre prochaines années, d'augmenter de 20% le salaire minimum en 2009 et de limiter les revenus des hauts fonctionnaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SchgZBTHXhI/AAAAAAAAAkA/AZtkJudu2SI/s1600-h/vds-ph25.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SchgZBTHXhI/AAAAAAAAAkA/AZtkJudu2SI/s400/vds-ph25.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316605343072476690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ces 100 milliards de dollars d'investissements publics se traduiront, entre autres, par &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;la construction &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;d'infrastructures et de nouveaux logements. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photo: Seb&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;L'annonce était attendue par beaucoup, y compris par l'opposition qui espérait des mesures impopulaires comme l'augmentation du prix de l'essence ou une dévaluation du Bolivar (la monnaie locale). Rien de tout cela ne figurera finalement à l'agenda. &lt;span style="font-weight: bold; font-size: 85%;"&gt;(1)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A contre-courant des recommandations classiques du FMI ou de la Banque mondiale, Caracas a présenté ce samedi un plan d'investissements publics à hauteur de 100 milliards de dollars &lt;span style="font-weight: bold; font-size: 85%;"&gt;(2)&lt;/span&gt; sur les quatre prochaines années. "Le gouvernement révolutionnaire va investir une masse globale de 100 milliards de dollars. Et cela n'inclut pas les investissements pétroliers qui eux atteindront 125 milliards. C'est une des plus fortes mesures anticycliques et anticrise", a expliqué le président Chávez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le budget 2009 de l'Etat sera revu à la baisse (- 6,7%) et recalculé sur un prix du baril de pétrole à 40 dollars, au lieu des 60 dollars comme base actuelle. Afin de faire face à cette réduction, l'Etat doublera pratiquement son endettement interne et fera des économies sur les salaires des haut fonctionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les chiffres présentés par le président Chávez en Conseil des ministres, la dette externe du Venezuela représentait 64,1% du Produit intérieur brut (PIB) il y a 20 ans et se situe aujourd'hui à 9,3% (fin 2008). La dette interne se situe quant à elle à 4,3% du PIB. "Ce pourcentage peu élevé nous permet aujourd'hui de prendre des mesures d'augmentation (de la dette interne), calculées de façon exacte afin de nous protéger et de nous renforcer", a-t-il expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le mandataire a appelé l'Assemblée nationale (le Parlement) à légiférer afin de limiter les salaires des hauts fonctionnaires. En ce qui concerne l'Excécutif, un décret devrait être publié dans les prochains jours afin de réviser et réduire les revenus les plus élevés. Les dépenses somptueuses sont également concernées. "Nous allons éliminer les frais des véhicules de luxe, les cadeaux, la construction de nouveaux sièges, les missions à l'étranger, la publicité superflue, etc.".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hausse du salaire minimum&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les mesures figure également une augmentation du salaire minimum de 20% en deux étapes: 10% à partir du premier mai et 10% en septembre prochain. Celui-ci passera donc, cette année, de l'équivalent de 274 euros à 331 euros par mois, se maintenant parmi les plus élevés d'Amérique latine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule décision qui sera directement répercutée sur le portefeuille de la population, afin d'équilibrer en partie le budget de l'Etat, est l'augmentation de 3% de la TVA. Elle passe ainsi de 9 à 12%, loin derrière les 16% de la fin des années 90. "De la même manière que nous avions réduit la TVA de 14 à 9% lorsque nous jouissions des hauts revenus pétroliers, maintenant nous effectuons une augmentation prudente", a fait remarquer Chávez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le gouvernement a confirmé la nationalisation (annoncée il y a déjà plusieurs mois) de la banque filiale du groupe espagnol Santander, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Banco de Venezuela&lt;/span&gt;. Si cette décision se concrétise, l'Etat vénézuélien contrôlera 25% du secteur bancaire et en sera l'acteur le plus important. Ces actions, accompagnées de la ferme volonté de maintenir les dépenses sociales en matières d'éducation, de santé et d'infrastructures, démontrent qu'il n'y a pas de fatalité face à la crise capitaliste et qu'un gouvernement souverain, non soumis aux diktats des institutions financières internationales et des entreprises, peut agir en fonction des intérêts des travailleurs... lorsque l'intention y est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Notes:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) La chaîne privée Globovision était même allée jusqu'à inventer l'annonce imminente d'une diminution de la quantité de devises étrangères octroyées à chaque Vénézuélien. L'information, qui s'est révélée totalement fausse, fut relayée par plusieurs médias d'opposition avant d'être démentie par un communiqué du ministère de l'Economie et des Finances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) Le 23 mars, un dollar était égal à 0,73 euro.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-544131367349562339?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/544131367349562339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=544131367349562339&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/544131367349562339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/544131367349562339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/03/le-venezuela-trace-la-voie-dune-reponse.html' title='Le Venezuela trace la voie d&apos;une réponse progressiste à la crise'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SchgZBTHXhI/AAAAAAAAAkA/AZtkJudu2SI/s72-c/vds-ph25.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8829432513665123103</id><published>2009-03-24T20:14:00.000+01:00</published><updated>2009-06-24T20:15:29.959+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><title type='text'>"La crise pourrait mener à une économie mondiale organisée sur la base de blocs régionaux"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Cet entretien avec l’économiste chilien Orlando Caputo fut réalisé en décembre 2008 à Santiago du Chili et publié en espagnol sur le site &lt;a href="http://www.rebelion.org/"&gt;Rebelion.org&lt;/a&gt; en janvier. Malgré les trois mois écoulés depuis lors, j'estime qu'il garde en bonne partie sa pertinence, surtout à l'heure où les "maîtres du monde" se réunissent à Londres dans le cadre du G20. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SdWPy6sGbOI/AAAAAAAAAkI/_frMAqCVEUE/s1600-h/vds-ph26.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 217px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SdWPy6sGbOI/AAAAAAAAAkI/_frMAqCVEUE/s400/vds-ph26.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320316639718567138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; &lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photo: Seb&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Orlando Caputo est économiste et a dédié la majeure partie de sa vie à l’activité académique, sauf durant la période de gouvernement du président Salvador Allende, pendant laquelle il se trouva à la tête de l’industrie chilienne du cuivre. A 28 ans, il fut nommé représentant personnel d’Allende au comité exécutif de Codelco (Corporation nationale du Cuivre) et a ensuite occupé le poste de gérant général de cette entreprise publique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le coup d’Etat militaire il s’est exilé au Mexique où il a vécu 17 ans et a enseigné à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM). Dans ce pays, il a participé à la création du Réseau d’Etudes de l’Economie mondiale &lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(1)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, dont il est toujours membre aujourd’hui. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son sujet d´étude principal est l’économie mondiale et il insiste: "pas ‘inter-nationale’, mondiale". Monsieur Caputo revendique une interprétation différente de la crise économique, "y compris de celle que font certains secteurs progressistes". Il estime que la crise pourrait ouvrir de nouvelles possibilités et alternatives, mais il signale de nombreuses déficiences parmi les partis et un manque de conscience politique chez les mouvements sociaux. "Le capitalisme a la capacité de résoudre cette crise", prévient-il. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est votre interprétation de la crise actuelle ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il s'agit d'une crise immobilière qui s'est transformée récemment en crise de l'économie mondiale et je pense que nous n'en sommes qu'au début. Cette crise, depuis le départ, a été analysée sur la base d'éléments qui me paraissent très critiquables. Parmi ceux-ci le fait de la qualifier de crise financière. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me paraît bizarre parce que c'est en fait une crise immobilière qui regroupe deux secteurs: un secteur réel et un secteur financier. Mais en plus on parle de crise financière alors que la globalisation de l'économie mondiale a fait en sorte que le capital productif soit devenu relativement indépendant du capital financier. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 80, environ 50% des bénéfices des entreprises productrices de biens et services étaient captés par le secteur financier. Cela a diminué énormément jusqu'à atteindre entre 10 et 18%. Et cela va même plus loin, ces entreprises ont obtenu des bénéfices si élevés qu'elles se sont transformées en prestataires nettes du système financier. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenons-nous que la globalisation de l'économie mondiale, appuyée par le néolibéralisme, s'est instaurée parce que les bénéfices et les taux de rentabilité &lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(2)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, dans les années 60 et 70, étaient bas. Les entreprises ont alors commencé à affronter cela en s'ouvrant au monde, en investissant partout, en exigeant le libre commerce, etc. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold; font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que signifie cette globalisation de l'économie du point de vue des relations sociales de production?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Elle signifie une domination du capital sur le travail: flexibilité du travail, tertiarisation, etc. La flexibilisation des processus productifs divise le monde du travail. Qu'est-ce que cela implique? Cela implique que dans le monde il y a eu une diminution des salaires accompagnée d'une augmentation directe des bénéfices des entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;L'augmentation des bénéfices est due aussi à d'autres raisons, notamment parce que les entreprises s'approprient les ressources naturelles. Le néolibéralisme défend comme cause principale, en plus de la "liberté de choisir", la propriété privée des ressources naturelles. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Par ailleurs, on augmente aussi le pouvoir du capital sur les Etats. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde est dominé par les grandes multinationales productrices de biens et services et non par le capital financier. Cela ne veut pas dire que le capital financier ne soit pas important, il est très important. Mais le capital a besoin de créer un bénéfice et pas seulement de jouer avec des bénéfices antérieurs, des accumulations de fonds, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Dans les pays développés, cette indépendance relative se réalise concrètement. Dans le cas de l'Amérique latine, le capital financier mondial et le capital productif agissent conjointement car les dénationalisations, l'organisation de la production et les nouvelles entreprises se créent avec très peu de capital frais et avec beaucoup de crédits associés. Et donc en Amérique latine, pour ainsi dire, l'exploitation est double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;"Le monde est dominé par les grandes multinationales productrices de biens et services et non par le capital financier"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Si on voit les choses de cette manière, cela veut dire que dans le monde il y a un excès de capital qui va vers les fonds, vers l'appareil financier. Les entreprises y mettent tout le capital liquide qu'elles ne vont pas utiliser, les gouvernements aussi y mettent leurs réserves; des fonds souverains se créent dû aux prix élevés des matières premières durant une certaine période, les fonds de pensions et aussi d'autres types de fonds se créent aussi. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entreprises ne sont plus demandeuses de crédits car elles sont désormais des prestataires nettes. Mais cela représente un problème: à qui vont-elle prêter? C'est là que se développent les entreprises technologiques, les "point com", qui expliquent la crise de 2001. Mais après, où investissent-elles leur capital excessif? Elle n'avaient plus où prêter et c'est là que le secteur construction a joué un rôle important, non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans le monde. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entreprises n'ont pas besoin de capital car elles réalisent leurs investissements, leurs élargissements et fusions à partir de capitaux propres. Evidemment tout est relatif, sur 100% elles obtiennent peut être 15% de crédits. Mais ce qu'elles trouvent comme sortie c'est le développement du secteur immobilier, en finançant de grands projets à grands coups de crédits. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça c'est le système qui a échoué aux Etats-Unis et ailleurs. Cette interprétation est complètement différente de ce qu'on peut entendre sur le sujet. Cette crise n'a jamais été seulement financière, c'est une crise de la globalisation et du néolibéralisme. Et la crise s'est maintenant transformée parce que, jusqu'au deuxième trimestre 2008, les bénéfices des entreprises productrices de biens et services, non résidentielles, ne diminuaient pas énormément aux Etats-Unis. Les véritables crises ne peuvent se développer s'il n'y a pas une importante chute des bénéfices et des taux de rentabilité. Et cela est en train d'avoir lieu à l'heure actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Considérez-vous cette crise comme une opportunité pour développer des alternatives?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Cette crise pourrait mener à une rupture du processus de globalisation actuel et à une économie mondiale organisée sur la base de blocs régionaux. Mais continuer à l'analyser comme une "crise financière" c'est déplacer la préoccupation fondamentale. C'est déplacer le fait que la plus importante contradiction de notre époque se trouve entre le capital et la société humaine, représentée par les travailleurs et les mouvements sociaux qui défendent aussi les ressources naturelles et la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;La crise peut ouvrir des possibilités mais je pense qu'il y a beaucoup de déficiences politiques, il n'y a pas de conscience. Le mouvement est très faible mais s'il y avait une conscience politique et si les partis se positionnaient, il pourrait alors surgir un processus de rébellion afin d'exiger de nouvelles structures mondiales, un nouveau système financier et monétaire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Amérique latine on peut arriver à faire de grandes choses: un processus d'intégration qui tienne compte de l'intérêt des peuples et pas seulement des entreprises, qui diversifie les économies nationales, qui ne soit pas seulement commercial mais qui soit plutôt un processus d'intégration globale et avec une monnaie propre, une Banque du Sud, etc. Les conditions sont réunies. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: 85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;(1)  Red de Estudios de la Economía Mundial (&lt;a href="http://www.redem.buap.mx/"&gt;www.redem.buap.mx&lt;/a&gt;). Orlando Caputo est également membre du groupe de travail sur l'Economie mondiale, les Corporations transnationales et les Economies nationales, du CLACSO (Conseil latino-américain des Sciences sociales, &lt;a href="http://www.clacso.org.ar/"&gt;www.clacso.org.ar&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) «Las tasas de ganancias».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Source: la voix du Sud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8829432513665123103?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8829432513665123103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8829432513665123103&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8829432513665123103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8829432513665123103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/03/la-crise-pourrait-mener-une-economie.html' title='&quot;La crise pourrait mener à une économie mondiale organisée sur la base de blocs régionaux&quot;'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_X1dDb4XxWZI/SdWPy6sGbOI/AAAAAAAAAkI/_frMAqCVEUE/s72-c/vds-ph26.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-1770390241849803447</id><published>2009-02-27T20:39:00.000+01:00</published><updated>2009-06-24T20:40:16.442+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Socialisme du XXI° siècle'/><title type='text'>VENEZUELA: 27 février 1989, le jour où le peuple s’est réveillé</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/27f-20090226-174359.jpg" rel="lightbox[80]"&gt;&lt;img class="aligncenter size-large wp-image-89" title="tete-darticle1" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/tete-darticle1-1024x686.jpg" alt="tete-darticle1" width="483" height="312" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;“Quelle social-démocratie n’a pas donné l’ordre &lt;/em&gt;&lt;em&gt;de tirer&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;quand la misère sort de son territoire ou ghetto ?”&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Gilles Deleuze (1)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 27 février 1989, débute à Caracas l’un des &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;évènements historiques les plus signifiants du changement de période politique de la fin des années 80. Quelques mois avant la chute du mur de Berlin, les vénézueliens vivant majoritairement dans les quartiers pauvres (80% de la population) se révoltent contre l’application brutale des mesures du FMI par le vice-président de l’Internationale Socialiste de l’époque : Carlos Andrés Pérez (CAP). La réponse politique du gouvernement vénézuelien est brutale: déploiement l’armée et autorisation de tirer sur la foule. La répression se solde par un terrible bilan : près&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; de 3000 morts en quatre jours.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;El Caracazo constitue l’une des premières révoltes d’une nouvelle époque au confluent de trois phénomènes historiques profonds : la fin du stalinisme, la crise de la social-démocratie, et les contradictions sociales et démocratiques de l’hégémonie capitaliste. Cette révolte spontanée marque le réel début du processus révolutionnaire bolivarien et celui d’une longue série de révoltes dans le monde contre le visage libéral du capitalisme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span id="more-80"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;9 novembre 1989, quartier huppé d’Altamira, le ciel est bas sur Caracas, les nuages cachent le sommet de l’Avila, habituelle ligne d’horizon pour les “caraqueños”. La foule regarde cette grande obélisque et l’immense fontaine traversant la plaza Francia que l’on est en train d’inaugurer. Les flashs crépitent quand Carlos Andres Pérez serre la main de son invité de marque : François Mitterrand. Les 200 ans de la Révolution Française sont fièrement commémorés par les deux complices, alors que les familles vénézueliennes ayant pris la ville pour subvenir à leurs besoins, cherchent encore leurs disparus …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Du « Venezuela Saoudite » au Venezuela endetté.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;“Quand les prix baisseront, nous resteront tranquilles”&lt;/em&gt;(2) *&lt;br /&gt;Manifestant du Caracazo&lt;/p&gt; &lt;div id="attachment_90" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/carlosandresperez_georgehwbush1.jpg" rel="lightbox[80]"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-90" title="carlosandresperez_georgehwbush1" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/carlosandresperez_georgehwbush1-300x189.jpg" alt="carlosandresperez_georgehwbush1" width="250" height="157" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="wp-caption-text"&gt;Carlos Andrés Pérez (à droite) dans une réunion à Washington avec George Bush père.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Carlos Andrés Pérez, membre du parti Action Démocratique (AD), est élu président de la république en 1988 et prend ses fonctions le 4 février 1989. Fort d’une solide réputation de tiers-mondiste, de démocrate, il est très attendu pour enrayer la rapide dégradation des conditions de vie des vénézueliens due à une inflation atteignant les 29,46% en 1988. Il ne perd pas de temps (12 jours) pour appliquer son programme « &lt;em&gt;Nouveau Venezuela&lt;/em&gt; ». Même si, pendant sa campagne, il a déclaré que le FMI  « martyrisait les peuples », il apparaît très sensible aux conseils de ses représentants, présents au Venezuela depuis 1987 pour tenter d’enrayer la crise économique que vit ce pays pétrolier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La chute du prix du pétrole a profondément entamé l’économie rentière du pays, et malgré la dévaluation du Bolivar, l’inflation demeure. Le système vénézuelien surnommé « &lt;em&gt;Venezuela Saoudite&lt;/em&gt; », basé sur un Etat dont l’action se réduit à la redistribution de la rente pétrolière au profit d’une poignée de familles (tout en laissant sur le carreau 80% de la population), souffre d’un grave manque de liquidité. Le FMI propose un prêt de 4,5 milliards de dollars sur 3 ans, mais non sans conditions : « &lt;em&gt;l’habilité du Venezuela à obtenir de nouveaux financements extérieurs dépend du programme économique mené &lt;/em&gt;»(3)  . L’Etat doit en substance libéraliser son économie et laisser libre cours au marché.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 16 février, CAP présente son “&lt;em&gt;paquete économico&lt;/em&gt;” (4) à la télévision, l’annonce est tant attendue que pour la première fois, l’élection de Miss Venezuela arrive seconde à l’audimètre ! Les vénézueliens assistent en direct à la présentation d’un programme libéral d’ajustement structurel : abandon des subventions assurant la rentabilité du très léger secteur industriel, privatisation des entreprises publiques, seconde dévaluation du Bolivar et dégel des prix, notamment celui du pétrole…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les chauffeurs de bus répercutent la hausse du prix de l’essence dès le 27 février : 200% d’augmentation du ticket en une journée… Et ce, dans un contexte de forte mobilisation des étudiants et du personnel de l’éducation (230.000 grévistes pendant 17 jours). Tous ces éléments constituent le détonant mélange de la bombe « Caracazo ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réappropriation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;“Ils ont exproprié le produit de leur travail, tout ce qui a un rapport avec&lt;br /&gt;les besoins d’un être humain. S’ils ont eu la possibilité de le faire,&lt;br /&gt;alors bravo, que ce rêve soit réalisé !” *&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Roland Denis- Ancien ministre de la Planification.&lt;/p&gt; &lt;div id="attachment_91" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/27f-20090226-175421.jpg" rel="lightbox[80]"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-91" title="2emeparagraghe1" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/2emeparagraghe1-300x200.jpg" alt="Les oubliés de la &amp;quot;démocratie&amp;quot; se réapproprient le fruit de leur travail." width="250" height="166" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="wp-caption-text"&gt;Les oubliés de la "démocratie" se réapproprient le fruit de leur travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Tout commence à Guarenas (cité-dortoir à 30 kms de Caracas), les travailleurs prennent violemment à parti les chauffeurs de bus et refusent de payer le ticket dont le prix a triplé. « &lt;em&gt;Une troupe de la Guardia Nacional tente d’exiger que les chauffeurs baissent leurs prix ; un chauffeur refuse et un garde tire dans les pneus du bus, c’est le signal que tout le monde attendait&lt;/em&gt; » (5) . Premières victimes de la colère, les bus et minibus privés sont détruits à la barre de fer puis brûlés, les Guareños se dirigent spontanément vers les camions de marchandises et stoppent le trafic. Les petits commerçants ne voulant pas baisser les prix subissent les premiers saccages et pillages. Un commerçant déclare “&lt;em&gt;Ça commence à s’organiser et comme un ban de langouste, à s’attaquer aux commerces et aux boucheries &lt;/em&gt;» (&lt;em&gt;El Nacional&lt;/em&gt; 28/02/89). Rapidement, les manifestants se dirigent vers les immenses et emblématiques centres commerciaux vénézueliens (parmi les plus grands du monde). Les vitrines volent en éclats, tous les produits de consommation, surtout alimentaires sont mis sur le dos, ou dans des baluchons : rien n’est organisé mais la réappropriation est très efficace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Police Métropolitaine intervient, mais profitant du mouvement, les policiers exigent des améliorations de salaire et une meilleure couverture santé… Les renforts de la PM de Caracas déjà occupée, avec la DISIP (police politique), par la violente mobilisation dans l’éducation sont lents, le mouvement prends corps « &lt;em&gt;Quand la police apparaît, un groupe se charge de les éloigner en lançant des pierres pendant que les autres continuent à ouvrir les commerces&lt;/em&gt; » (El Nacional 28/02/89). La nuit tombée, alors que tout le monde attend une accalmie, la situation s’aggrave. Les habitants des quartiers populaires “los ranchos” (de La Vega, de Petare, de Catia, del Valle, de 23 de enero, etc) commencent à descendre massivement dans le centre ville.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La journée du 28 prend une proportion extraordinaire, la ville est prise par les oubliés, les invisibles. Les médias, diffusant en boucle les images de pillage, font passer les manifestants pour des hordes de délinquants. On entend pourtant des slogans de plus en plus politiques : “augmentation des salaires !” ou “baisse des prix de l’alimentation !”… Et les manifestants agissent avec calme et dignité “&lt;em&gt;Non, je ne me repentis pas. C’était un acte honorable. A la maison j’ai à manger, quatre bermudas, un tee shirt, une paire de chaussure… Est ce que je le referais ? Je ne sais pas.&lt;/em&gt; » (Manifestante dans &lt;em&gt;El Diario de Caracas&lt;/em&gt; 07/03/89) Alors que les banques et les postes de police sont ravagés, on constate que la révolte garde une logique : les pharmacies, les Hôpitaux et les écoles sont épargnés “&lt;em&gt;La seule chose que l’on a laissé ici à El Valle- a été la Ferretería Futuramic. Personne ne l’a pillée parce que le propriétaire est quelqu’un de bien, qui vend pas cher et se comporte bien avec les gens du quartier&lt;/em&gt;” (El Nacional 03/03/89). On voit ça et là des fêtes, des barbecues profitant de la viande et des appareils de son «récemment acquis».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;CAP rentre de Barquesimeto dans la nuit du 27 et constate l’ampleur de la situation. Une réunion a lieu à Miraflores (palais présidentiel) avec les représentants du gouvernement, les autorités militaires et des représentants des partis politiques d’opposition. Ces derniers ne divergent que sur un seul point : la suspension des garanties constitutionnelles. Le MAS (Mouvement Vers le Socialisme), par exemple, pensait qu’il était nécessaire de “&lt;em&gt;rétablir l’ordre public sans suspension des garanties de liberté. Il est clair qu’il y a eu de graves débordements et qu’il règne une climat d’insécurité et de peur&lt;/em&gt;” (El Nacional 05/03/89). Devant l’unanimité d’approbation du recours à la répression, CAP met en œuvre un plan de déploiement des Forces Armées Nationales pour le « &lt;em&gt;rétablissement de l’ordre &lt;/em&gt;» : le Plan Avila.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Massacre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes disposés à tuer qui que ce soit, ce sont les ordres que nous avons reçus»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Un soldat cité dans journal El Nacional du 3 mars 1989&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;“Nous avons tous contribué au rétablissement des procédures&lt;br /&gt;normales de production de biens et de services pour conserver&lt;br /&gt;et préserver le bien être. [...] Le peuple et le gouvernement ont constitué,&lt;br /&gt;une fois de plus, une formidable équipe de travail nommée : Venezuela “*&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Eladio Larez - Président de la chaîne RCTV en direct pendant le massacre.&lt;/p&gt; &lt;div id="attachment_92" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/27f-20090226-174745.jpg" rel="lightbox[80]"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-92" title="3emeparagraphe1" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/3emeparagraphe1-300x255.jpg" alt="La répression est totale, hommes, femmes, jeunes et vieux sont massacrés." width="250" height="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="wp-caption-text"&gt;La répression est totale, hommes, femmes, jeunes et vieux sont massacrés.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;A 16h, le 28 février, on déclenche le Plan Avila. Il permet la suspension des garanties constitutionnelles : liberté de la presse, liberté de manifester, de réunion, d’opinion, suspension de l’inviolabilité des foyers, de l’interdiction des détentions abusives… L’armée peut agir en toute impunité. Pendant quatre jours, la répression est totale dans les rues et jusque dans les habitations : des hommes, des femmes, des jeunes sont abattus froidement jusque dans leurs logements*.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un médecin témoignera plus tard : « &lt;em&gt;Dès le mardi, trente morts et presque trois mille blessés sont arrivés, la majorité touchés par des armes de guerre. Au début, seulement des jeunes hommes, mais rapidement sont arrivés des femmes, des enfants et des vieux […] J’ai vu un enfant de neuf ans avec une énorme blessure par balle sur la poitrine. […] On aurait dit une guerre, chaque minute, il y avait un nouveau blessé.&lt;/em&gt; »  (El Nacional 02/03/89)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La foule a du mal à compter ses morts, la recherche des victimes est souvent impossible car des fosses communes sont creusées par l’armée pour faire disparaître les centaines de corps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La répression a duré jusqu’au 2 mars 1989. Le gouvernement rendra public le chiffe officiel de 243 victimes, toutes les analyses s’accordent pourtant sur plus de 3000 disparus. On se demande encore comment toute l’armée vénézuelienne a pu collaborer à ce niveau à cette chasse ignoble. Le lieutenant colonel de l’armée vénézuelienne Hugo Rafael Chavez Frias étant souffrant ces jours là, on ne pourra jamais savoir ce qu’il aurait fait. Une chose est sûre, un secteur important de l’armée autour du MBR-200 (6)  prend alors conscience de la barbarie de ce pouvoir et rêve de changement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 4 février 1992, ces mêmes forces tentent un coup d’Etat contre CAP, celui-ci échoue mais Chavez passe 10 secondes à la télé vénézuelienne, assume la responsabilité de cet échec (jamais un homme politique n’avait pris ses responsabilités publiquement au Venezuela) et affirme que leurs objectifs ne sont pas atteints “por ahora” (« pour l’instant »). Ce mot résonne dans la tête de tous les meurtris du Caracazo et le vent commence à tourner quand la cour suprême de justice destitue CAP pour corruption en 1993. L’élection de Chavez en 1998 et le processus révolutionnaire bolivarien s’avèrent être une recherche de débouché politique à cette révolte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la spontanéité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;« Absolument tous les organismes de police, de sécurité,&lt;br /&gt;[…] les directions et sections de renseignement de toutes&lt;br /&gt;les Forces Armées Nationales ont été prises par surprise » &lt;/em&gt;(7)&lt;br /&gt;Rafael Rivas-Vasquez- directeur de l’Agence de Renseignement Vénézuelienne en 1989&lt;/p&gt; &lt;div id="attachment_93" class="wp-caption alignleft" style="width: 259px;"&gt;&lt;a href="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/27f-20090226-175801.jpg" rel="lightbox[80]"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-93" title="4emeparagraphe1" src="http://oziel996.lautre.net/fal/wp-content/uploads/4emeparagraphe1-300x235.jpg" alt="La révolte s'est spontanément tournée vers les petits et grands commerces devenus hors de prix." width="249" height="195" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="wp-caption-text"&gt;La révolte s'est spontanément tournée vers les petits et grands commerces devenus hors de prix.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La spontanéité du mouvement pose directement la question de la réappropriation. Sans aucun appel de mouvements politiques, de syndicats, d’organisations populaires quels qu’ils soient, le peuple vénézuelien a fait preuve d’une incroyable cohérence. Ceci montre qu’une organisation propre aux quartiers vénézueliens, même naissante ou latente, existait bel et bien. Plusieurs phénomènes expliquent peut être cette cohérence, notamment la présence de groupes de la théologie de la libération ou d’ex-guérilleros, présents depuis les années 1970. Caracas a compté plus de 300 hommes en armes à cette période, et le FLN-FALN (8)  comme les tupamaros sont des groupes très influents dans les quartiers les plus peuplés de Caracas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains groupes de guérilla avaient, depuis le début des années 1980, progressivement changé leur stratégie de lutte, à la recherche d’une stratégie mieux adaptée que les méthodes cubaines ou colombiennes, et préféré l’organisation communautaire, la formation politique, et le travail culturel, en s’affrontant constamment au trafic de drogue, principal obstacle à l’organisation communautaire. Ceci entraînait des combats d’hégémonie dans certains quartiers, comme par exemple La Vega (quartier pauvre de 700.000 habitants) où la population était habituée et même actrice de cet affrontement. Un terrain propice à la mobilisation populaire ? Ceci est indéniablement un facteur déterminant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mouvement étudiant a joué un rôle important dans la structuration, l’Université Centrale du Venezuela (UCV) est devenue le centre de commande, pas seulement pour les leaders étudiants, mais aussi pour les dirigeants populaires. Le 27, après une grande assemblée de près de onze heures une grande manifestation démarre de l’Université vers Plaza Venezuela, où commencent à émarger des barricades. La jeune dirigeante étudiante &lt;em&gt;Yulimar Reyes&lt;/em&gt; a été la première tuée de la journée du 27, sa mort a eu un impact énorme sur la radicalisation du mouvement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Caracazo a pourtant montré les limites de la spontanéité d’action et, à partir de cet événement, un saut qualitatif s’est produit dans l’organisation communautaire, ce qui a permis de construire dans les quartiers un tissu social et militant capable d’accueillir plus tard, avec plus ou moins d’indépendance avec le gouvernement bolivarien, les mesures sociales et de démocratie participative et protagoniste qui caractérisent le processus politique actuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le facteur central expliquant la spontanéité du mouvement est l’absence de réelles forces de gauche, syndicales ou politiques, présentes au Venezuela. Alors qu’on l’a vu, le parti AD, surnommé le « parti du peuple » est totalement converti au libéralisme, la centrale syndicale majoritaire, la CTV, est elle aussi totalement inscrite dans le système de corruption assurant la distribution des pétrodollars de PDVSA (l’entreprise pétrolière) à l’oligarchie vénézuélienne. Le Parti Communiste Vénézuelien, le MAS, le parti Causa Radical était incapables à l’époque de réagir, le 26 février 1989 le MAS avait publié un communiqué demandant timidement à CAP « &lt;em&gt;un programme d’ajustement plus graduel, équilibré et équitable&lt;/em&gt; ». Très déstabilisés par les échecs des guérillas de libération nationale et la fin palpable du modèle soviétique, ces forces avaient pris, depuis les années 80, un tournant réformiste qui les isolaient du peuple. Ils sont allés jusqu’à soutenir, en 1994, le président Caldera, successeur de CAP qui a notamment continué les réformes libérales (notamment les privatisations). Le volcan Caracazo a jailli entre deux plaques tectoniques de l’histoire : la fin du stalinisme et la crise de la social-démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Crise de la social-démocratie…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;“Est-ce juste que dans leur pseudo démocratie,&lt;br /&gt;la vie humaine n’ait aucune valeur ?”*&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Manifestant du Caracazo&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La présence à Caracas le 9 novembre 1989, d’un François Mitterrand fraîchement réélu, est révélatrice des relations (inchangées après le Caracazo) entre l’Internationale Socialiste et le parti Action Démocratique (AD). De cette visite, l’Histoire ne retiendra pas son malaise pendant le voyage, mais bien son silence, sur les lieux de ce massacre à la portée politique inouïe. Même &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; sous la plume de Thierry Desjardins annonce « &lt;em&gt;CAP a commis une grave erreur en lançant ses troupes de combat sur la ville (…) A partir de ce moment, Carlos Andrés Pérez s’est entaché de sang&lt;/em&gt; ». (&lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; du 07/03/89 repris dans El Nacional du 08/03/89)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1993, après sa destitution pour corruption, le bureau de l’Internationale Socialiste envoie en communiqué un texte témoignant à Carlos Andres Pérez toute son amitié et son estime (9) . Une méconnaissance de la situation ? Sûrement pas, l’Internationale Socialiste devait beaucoup à CAP … Bernard Cassen écrivait dans le Monde Diplomatique (10) “&lt;em&gt;M. Carlos Andrès Pérez[...] avait été généreux avec ses amis européens : il est de notoriété publique que, sous la direction de M. Felipe Gonzalez, le Parti socialiste espagnol (PSOE) a largement bénéficié de sa « solidarité » financière. D’où, sans doute, l’éloquent silence des partis socialistes européens, et notamment du PS français, lors du coup d’Etat anti-Chávez du 11 avril 2002.&lt;/em&gt;” . On peut y voir une « solidarité » financière, mais le plus significatif est peut être bien une solidarité de positionnement politique : l’application plus ou moins brutale des politiques du FMI, d’un côté comme l’autre de l’Atlantique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’éminents représentants ou soutiens de l’Internationale Socialiste en Amérique Latine ont subi les foudres des révoltes populaires. Le président bolivien Gonzalo Sánchez de Lozada et son bras droit Jaime Paz Zamora (l’un des 34 vice-présidents de l’IS) ont dû démissionner au cours de la “guerre du gaz” en 2003. En 2005, le peuple équatorien aux cris de “&lt;em&gt;Fuera Lucio, que se vayan todos !&lt;/em&gt; ” (11) a fait destituer le président Lucio Gutierrez, soutenu par le Parti Socialiste, pour ne pas avoir tenu ses engagements de campagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’espoir résiderait-il dans le démarquage clair et le dépassement de la gauche qui a capitulé ? Les processus politiques latino américains les plus intéressants, au Venezuela, en Bolivie et en Equateur nous montrent que oui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Julien Terrié&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le 27 février 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) DELEUZE G. , Qu’est-ce que la philosophie ?, Minuit, p. 103.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(2) Les citations pointées par un * proviennent de témoignages extraits des archives vidéos du Caracazo, et récoltés par la coopérative COTRAIN http://www.youtube.com/watch?v=vg7mvx3IYRw&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(3) LEVEQUE Frédéric, Le ’Caracazo’, c’était il y a 15 ans, CADTM, http://www.cadtm.org/spip.php?article500&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(4) « Paquet économique» CAP a choisi faire passer toutes les mesures en une seule fois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(5) COLMENAREZ Elio : LA INSURRECCIÓN DE FEBRERO: a 20 años del Caracazo. marxismo.info&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(6) Mouvement Bolivarien Révolutionnaire des 200, groupe de militaires bolivariens issus du travail politique du parti Causa Radical dans l’armée vénézuelienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(7) RIVAS-VASQUEZ Rafael, EL DÍA QUE BAJARON LOS CERROS, Febrero de 1999, http://www.amigospais-guaracabuya.org/oagrv002.php&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(8) Front de Libération National – Forces Armées de Libération Nationale&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(9) ROGALSKI Michel, « L’Amérique Latine et nous », Fondation Gabriel Péri, http://www.gabrielperi.fr/L-Amerique-latine-et-nous&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(10) CASSEN Bernard, « Union sacrée à Strasbourg », avril 2004, Monde Diplomatique http://www.monde-diplomatique.fr/2004/04/CASSEN/11132&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(11) « Dehors Lucio, qu’ils s’en aillent tous ! »&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-1770390241849803447?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/1770390241849803447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=1770390241849803447&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/1770390241849803447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/1770390241849803447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/02/venezuela-27-fevrier-1989-le-jour-ou-le.html' title='VENEZUELA: 27 février 1989, le jour où le peuple s’est réveillé'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-5614491676610300034</id><published>2008-12-11T00:00:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T00:01:47.609+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='activités du cercle'/><title type='text'>Ciné/débat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial black,sans-serif;font-size:130%;" &gt;&lt;b&gt;Venezuela : un socialisme du XXI° siècle est-il possible ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;         &lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://www.npa31.org/images/stories/affiche.yannick.jpg" /&gt;&lt;img alt="conf_venezuela_17_decembre_2008-1" src="http://www.npa31.org/images/stories/conf_venezuela_17_decembre_2008-1.jpg" height="268" width="499" /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: center;"&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Co-réalisateur du film: "&lt;i&gt;Vers le Socialisme du XXI° Siècle&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;VOST Fr 48 min&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial Narrow;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;Résumé :&lt;/u&gt; Ce documentaire  vise à faire le point sur la réflexion, la discussion et l'étude  d'un nouveau socialisme pour lequel il n'y a pas de modèles, de paradigmes  ni de canons valables. Il ce propose également de faire une évaluation  de toutes ces grandes expériences socialistes passées et des pratiques  qui construisent des « socialismes partiels » dans le monde et qui,  généralement, ne suscitent pas d'intérêt de la part des médias  ni des autorités  académiques.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-5614491676610300034?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/5614491676610300034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=5614491676610300034&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/5614491676610300034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/5614491676610300034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2008/12/cindbat.html' title='Ciné/débat'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8064371944402316100</id><published>2008-11-27T02:28:00.002+01:00</published><updated>2008-11-27T10:11:05.049+01:00</updated><title type='text'>Les chavistes se rassurent après leur victoire aux élections fédérales et municipales.</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le traumatisme du référendum perdu de décembre 2007, était encore dans toutes les têtes des militants du PSUV quand la Présidente du Conseil National Electoral a annoncé les résultats des élections fédérales et municipales, dimanche soir aux alentours de 23h30.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Mais très vite, l'anxiété a laissé place aux sourires quand celle-ci a égrainé les résultats, Etat par Etat. Au total, le PSUV gagne 17 Etats sur les 22 Etats, plus le district fédéral qui étaient en jeu (l'Etat d'Amazonas ne participait pas à ces élections du fait d'un statut particulier).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Cela fait aujourd'hui indiscutablement du PSUV la première force politique du pays. De ce point de vue, le PSUV a donc passé avec brio son premier test électoral.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;L'autre satisfaction tient au taux de participation. Alors que d'habitude, les élections locales parviennent difficilement à atteindre les 30% de participation, ces dernières élections ont vu plus de 65% des vénézuéliens se déplacer aux urnes. Preuve s'il en est, de la prise de conscience populaire de l'importance de ces élections pour redynamiser le processus, après le référendum perdu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Toutefois tout n'est pas rose (ou plutôt rouge) dans le nouveau paysage électoral qui s'est dessiné hier. Si l'opposition est largement battue, elle remporte toutefois des victoires symboliques. Elle est arrivée tout d'abord à conserver des Etats traditionnellement hostiles au processus comme Zulia (où Chavez s'était personnellement impliqué dans la campagne), ou Nueva Esparta. Mais surtout, elle a réussi a gagner les Etats de Tachira, Carabobo et enfin, le plus important, l'Etat de Miranda, qui englobe Caracas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Pire encore, concernant les élections municipales, au niveau de la ville de Caracas, si les chavistes conservent la partie centrale de la ville (&lt;em&gt;Municipio Libertador&lt;/em&gt;) avec la victoire du chaviste Jorge Rodriguez, la véritable défaite est advenue au niveau de l'&lt;em&gt;Alcadia Mayor &lt;/em&gt;(le Grand Caracas), puisque Aristobulo Irutiz (une des figures les plus emblématique et populaire du chavisme) a du s'incliner face au candidat de l'opposition.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Certes, pas de quoi stopper le processus. La victoire est nette. Toutefois, les pertes électorales subies sont suffisantes pour rappeler à Chavez qu'il est urgent de s'attaquer à un certain nombre de problèmes (corruption, insécurité, inflation…) qui minent le quotidien des vénézuéliens.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;De Caracas,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Fernando Esteban.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8064371944402316100?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8064371944402316100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8064371944402316100&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8064371944402316100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8064371944402316100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2008/11/un-point-de-vue-sur-les-lections-une.html' title='Les chavistes se rassurent après leur victoire aux élections fédérales et municipales.'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8505307255508118558</id><published>2008-11-13T17:06:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T17:07:27.767+01:00</updated><title type='text'>Logosite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_kuyxMsmlt18/Sv2EFHQPheI/AAAAAAAAAWo/jsZlo_xelFw/s1600-h/logosite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 83px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_kuyxMsmlt18/Sv2EFHQPheI/AAAAAAAAAWo/jsZlo_xelFw/s400/logosite.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403620351295849954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8505307255508118558?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8505307255508118558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8505307255508118558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8505307255508118558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8505307255508118558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2009/11/logosite.html' title='Logosite'/><author><name>CERCLE VENEZUELA TOULOUSE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03591971551233641926</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09643314126619309306'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_kuyxMsmlt18/Sv2EFHQPheI/AAAAAAAAAWo/jsZlo_xelFw/s72-c/logosite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-4720616278258181293</id><published>2008-10-13T19:48:00.002+02:00</published><updated>2008-10-13T19:51:26.843+02:00</updated><title type='text'>Les réponses du Venezuela à la crise mondiale</title><content type='html'>Du 8 au 11 octobre dernier, à l'invitation conjointe du Ministère de la planification du Venezuela y du Centre International Miranda, une trentaine d'économistes internationaux ont été invité à refléchir sur la crise financière mondiale et à proposer quelques solutions alternatives. La conférence, fut ouverte par un discours de près de trois heures d'Hugo Chavez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les économistes, il y avait notamment Eric Toussaint, Claudia Katz, Samir Amin, Jorge Marchini, David Barkin, Tim Anderson, Al Campbell, Eric Berr, Paolino Nuñez, Pablo Heidrich... Etaient aussi présents le président de la Banque nationale du Venezuela et Pedro Paez, Ministre de l'économie d'Equateur. Tout ceci, sous la direction de Luis Bonilla, Président du CIM et Haiman El Troudi, Ministre de la planification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="336" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k1a9Q1Ev1To92WNC4n&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k1a9Q1Ev1To92WNC4n&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="336" width="420"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x71frz_respuestas-del-sur-cierre_news"&gt;Respuestas del Sur cierre&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Radioaporrea"&gt;Radioaporrea&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONFERENCIA INTERNACIONAL DE ECONOMÍA POLÍTICA: RESPUESTAS DEL SUR A LA CRISIS ECONOMICA MUNDIAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DECLARACIÓN FINAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Realizada en Caracas, Venezuela, los días 8, 9, 10 y 11 de Octubre de 2008 con la presencia de académicos e investigadores de Argentina, Australia, Bélgica, Canadá, Chile, China, Corea del Sur, Cuba, Ecuador, España, Estados Unidos, Filipinas, Francia, Inglaterra, México, Perú, Uruguay y Venezuela, la C onferencia Internacional de Economía Política: Respuestas del Sur a la Crisis Económica Mundial promovió un amplio debate sobre la actualidad económica y financiera de la economía mundial, las nuevas perspectivas , desafíos para los gobiernos y los pueblos del Sur ante la crisis financiera internacional&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El encuentro evaluó que la situación se ha agravado en las últimas semanas. De crisis repetidas de los mercados financieros de países centrales, ha pasado a convertirse rápidamente en una crisis internacional de una enorme gravedad Ello coloca a países del Sur en una situación muy comprometida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crisis amenaza la economía real y, de no tomarse acciones enérgicas y efectivas inmediatas, puede castigar en forma abrumadora a los pueblos del mundo, en particular a los sectores ya más desprotegidos y postergados&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vulnerabilidad de las monedas, los desequilibrios financieros y la grave recesión en ciernes desmienten hoy el mito neoliberal acerca de las bondades de la desregulación de los mercados y la solidez y confiabilidad de las instituciones financieras actuales, así como cuestionan seriamente las bases del sistema capitalista actual.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las contribuciones presentadas en el seminario han puesto de relieve el proceso de la crisis desatada desde agosto del 2007 y el fracaso de las crecientes concesiones, salvatajes y prebendas a través de la intervención del Estado en los países capitalistas desarrollados para salvar los desechos de un sistema financiero mundial ya dislocado&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denunciamos la pretensión de hacer cargar el costo del salvataje financiero al conjunto del sistema mundial, agravando la situación de pobreza, desempleo y explotación de los trabajadores y los pueblos del mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni el intervencionismo estatal gigantesco que se ha observado en las últimas semanas para salvar entidades desarticuladas y vaciadas por la especulación, ni el endeudamiento público masivo son alternativas plausibles para la salida de la crisis. La dinámica actual anima a nuevas rondas de concentración del capital y, de no existir una firme oposición de los pueblos, se enfatizará aún más y en forma perversa la perspectiva de reestructuración sólo para salvar sectores privilegiados. Ello podría significar también el peligro de la vuelta de una tendencia al autoritarismo en el funcionamiento del capitalismo, que ya se manifiesta, como signo muy regresivo, en el aumento de la discriminación y el racismo hacia la población emigrante de países del Sur en los países del Norte..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mantenerse las actuales tendencias de reestructuración del sistema capitalista habrá enormes costos productivos y sociales y puede golpearse aún más la ya muy frágil sustentabilidad ambiental .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La necesidad de reconformar la arquitectura económica y financiera internacional es hoy ineludible. Dentro de tal perspectiva se inscribe la necesidad de una salida post-capitalista, denominada por Venezuela como Socialismo del Siglo XXI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un momento crítico como el actual, las políticas nacionales y regionales deben dar prioridad a los gastos sociales, y proteger los recursos naturales y productivos. Los Estados deben introducir medidas urgentes de regulación financiera para proteger el ahorro, seguir impulsando la producción y combatir el peligro de descontrol a través de inmediatos controles de cambio y de movimientos de capitales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Será clave en tal sentido desarrollar la mayor complementación y la integración comercial regional en forma equilibrada, potenciando las capacidades industriales, agrícolas, energéticas y de infraestructura. Iniciativas como el ALBA y el Banco del Sur deberán ampliar su radio de acción y consolidar su perspectiva hacia una mayor integración alternativa que incluya una nueva moneda común, en la perspectiva de una nueva arquitectura financiera mundial que viabilice otra inserción del Sur en la división internacional del trabajo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En este contexto, hay que valorar la importancia de un conjunto de aportes y propuestas de la economía social que promueven la dignificación del trabajo y la articulación local frente a los impactos de la crisis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A escala global, ha de continuarse con las demandas para una profunda reforma del sistema monetario financiero internacional, que implique la defensa de los ahorros y la canalización de las inversiones a las necesidades prioritarias de los pueblos. Debe romperse la permanente recurrencia de un sistema que beneficia centralmente a la especulación, ahonda las diferencias económicas y castiga particularmente a los países y sectores más desprotegidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asimismo, deben crearse nuevas instituciones económicas (multilaterales), sobre nuevas bases, que dispongan de la autoridad y los instrumentos para actuar en contra de la anarquía de la especulación. De allí que se convierten en indispensables las intervenciones urgentes por parte las autoridades nacionales que desafíen los fundamentos del mercado y protejan las finanzas de los pueblos afectados. La crisis despierta intereses comunes entre los pueblos de todas las naciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de estos análisis y consideraciones, la C onferencia Internacional de Economía Política “Respuestas del Sur a la crisis económica mundial”, ha llegado a las siguientes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONCLUSIONES Y RECOMENDACIONES DE ACCIÓN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partimos de la siguiente caracterización de la situación económica internacional:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Nos encontramos en una situación inédita a nivel mundial. La crisis económica y financiera se ha agravado y acelerado enormemente en los últimos días. Y su desarrollo futuro, además de difícilmente predecible, puede tomar, de un día para otro, tintes dramáticos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. La crisis tuvo su epicentro inicial en EE.UU. y en los mercados bursátiles; pero en la actualidad ya es una crisis mundial que afecta a todo el sistema financiero y contamina crecientemente al aparato productivo. La crisis está teniendo especial impacto ahora en Europa Occidental y Oriental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Frente a la expectativa inicial de que América Latina podía quedar fuera de la crisis y de que estaba “blindada”, ya existen a la fecha de hoy manifestaciones muy contundentes de la certeza de próximos impactos. No sólo puede esperarse un deterioro prolongado del comercio exterior, sino también un shock financiero muy violento y en el cortísimo plazo. Mientras más internacionalizado esté el sistema bancario y la bolsa de valores, mayor es la fragilidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hacemos estas sugerencias conscientes de que en las crisis siempre hay ganadores y perdedores. Nuestra apuesta es la de tomar las medidas que garanticen el bienestar y los derechos de nuestros pueblos, del conjunto de ciudadanos y ciudadanas y no la de socorrer a los banqueros responsables de la crisis como está ocurriendo en Europa y en EE.UU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partiendo de este nuevo escenario, y de su agravamiento acelerado, consideramos necesario plantear las siguientes recomendaciones de acción, algunas de las cuales deberían implementarse a través de decisiones políticas urgentes a lo más altos niveles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tal efecto debe considerarse la realización inmediata de una Cumbre Extraordinaria de Presidentes de América Latina y Caribe, o al menos de la UNASUR, la cual está presidida por una amplia movilización popular en nuestros pueblos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOBRE EL SISTEMA BANCARIO&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ante el colapso del sistema financiero internacional, los Estados de la región deben hacerse cargo inmediatamente de la custodia de los sistemas bancarios bajo la forma de control, intervención, o nacionalización sin indemnización siguiendo el principio de la nueva Constitución de Ecuador que prohíbe estatizar las deudas privadas. (Art. 290 – punto 7-: “se prohíbe la estatización de deudas privadas”.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La función de estas medidas es prevenir la fuga de capitales al exterior, la corrida cambiaria, la transferencia de fondos de las sucursales de bancos extranjeros a sus casas matrices y el atascamiento del crédito por parte de los bancos que no prestan los fondos que reciben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hay que cerrar las ramas off shore del sistema bancario de cada país, que sólo constituyen un escudo regulatorio y fiscal peligrosísimo en estas circunstancias, en las que las dificultades de liquidez provocarán efectos de sifón desde la periferia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debe abrirse los libros de cuentas de los libros de los bancos , fortalecerse la supervisión bancaria y los mecanismos de estricta regulación que transparenten la situación real de los sistemas bancarios nacionales como depositarios de los ahorros de la población. (Dado el carácter de los servicios financieros como servicio público). Una de estas medidas debería garantizar un mínimo de inversión nacional dentro de los activos líquidos del sistema (coeficiente de liquidez doméstica).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debe alentarse la promoción popular no lucrativa administrada por las poblaciones ubicadas en los territorios de asentamiento de esas entidades para el desarrollo local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En caso de intervención, los Estados deben recuperar el costo del salvataje con el patrimonio de los bancos y el derecho de repetición sobre el patrimonio de los accionistas y los administradores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NUEVA ARQUITECTURA FINANCIERA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ausencia de políticas monetarias coordinadas produce una guerra de “devaluaciones competitivas” que agrava la crisis y desata rivalidades entre nuestras economías, impidiendo una respuesta coordinada de la región, e incluso amenaza estructuralmente los avances integracionistas como la UNASUR. Por ello, debería darse una señal clara de un acuerdo monetario latinoamericano que de modo inmediato muestre las posibilidades adicionales de blindaje de nuestras macroeconomías. Así, la definición de un sistema de compensación de pagos basado en una canasta de monedas latinoamericanas proveería a cada país de medios de liquidez adicionales que permitirían separarse de la lógica de crisis del dólar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el mismo marco de construcción institucional para el blindaje de nuestras economías, se requiere una mayor articulación entre bancos centrales, superando el dogmatismo neoliberal con un manejo mucho más eficiente y oportuno de las reservas internacionales. En ese sentido es importante avanzar en la propuesta de un Fondo del Sur alternativo al FMI, con disponibilidades de liquidez contingentes a emergencias de caja fiscal o balanza de pagos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprovechando la ampliación de las reservas excedentarias de cada país provocada por la creación de medios de pago adicionales con el sistema de compensación de pagos (derechos regionales de giro) y por la existencia del Fondo Común del Sur, se pueden movilizar recursos para poner en funcionamiento en forma inmediata el Banco del Sur, asegurando un funcionamiento democrático y no reproduciendo la lógica de las organizaciones financieras multilaterales de crédito. Este Banco debe ser el corazón de la transformación de la ya existente red de bancos de fomento latinoamericanos, orientados hacia la reconstrucción de los aparatos productivos basados en los derechos humanos fundamentales. Todo ello lo entendemos en línea con lo destacado por la Declaración Ministerial de Quito del 3 de Mayo pasado, al señalar que: "Los pueblos dieron a sus Gobiernos los mandatos de dotar a la región de nuevos instrumentos de integración para el desarrollo que deben basarse en esquemas democráticos, transparentes, participativos y responsables ante sus mandantes.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para ser democratico el Banco del Sur tiene que garantizar el principio un país=un voto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es indispensable ratificar en los países que lo tengan y establecer donde no está instrumentado el control de cambios a fin de proteger las reservas e impedir la salida de capitales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el marco de la suspensión de pagos que ha impuesto la crisis al sistema financiero internacional se impone que los países de la región consideren la suspensión del pago de la deuda pública. La medida apunta a proteger en forma transitoria los recursos soberanos amenazados por la crisis y evitar un vaciamiento de las Tesorerías de los países.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;América Latina y el Caribe deben aprender de lo que está ocurriendo en Europa, donde cada país intenta resolver la crisis por su cuenta. Esto exige potenciar los mecanismos de integración alternativa en desarrollo en la región.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EMERGENCIA SOCIAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proponemos constituir un Fondo Regional de Emergencia Social para asegurar inmediatamente la soberanía alimentaria y energética, así como para atender el agudo problema de las migraciones y del recorte de las remesas. Este Fondo podría funcionar dentro del Banco del Sur o del Banco del Alba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siguiendo el principio de no socorrer a los banqueros, y sí a nuestros pueblos, deben mantenerse los presupuestos públicos para el gasto social y prever su incremento ante los inminentes efectos de la crisis internacional sobre nuestros pueblos, siendo las prioridades: seguro de empleo, ingreso universal, salud y educación pública, vivienda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Establecer mecanismos anti-inflacionarios, del tipo de controles de precio, que preserven e incrementen los ingresos salariales, prevencionales y populares que representen un efecto distributivo del ingreso y la riqueza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ORGANISMOS FINANCIEROS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crisis financiera internacional ha puesto en evidencia la complicidad del FMI, Banco Mundial y BID con los banqueros transnacionales que han provocado el colapso actual con sus terroríficas consecuencias sociales. El desprestigio de estos organismos es manifiesto. Es la oportunidad para que los países de la región, siguiendo el ejemplo de Bolivia, se retiren del CIADI. Y retomando la convocatoria de Venezuela, se retiren del FMI y del Banco Mundial y comiencen a ayudar a construir una nueva arquitectura financiera internacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos convocamos a la Segunda Conferencia Internacional de Economía Política “Respuestas del Sur a la Crisis Económica Mundial”, a realizarse en Caracas en el primer cuatrimestre del año 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caracas, 11 de octubre de 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-4720616278258181293?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/4720616278258181293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=4720616278258181293&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4720616278258181293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/4720616278258181293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2008/10/les-rpnses-du-venezuela-la-crise.html' title='Les réponses du Venezuela à la crise mondiale'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9066425043532494468.post-8052931293955515915</id><published>2008-10-06T19:17:00.000+02:00</published><updated>2008-10-06T19:18:18.179+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Films'/><title type='text'>Histoire récente du venezuela...</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="339"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k7tZzB28lOlD5sMRbP" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k7tZzB28lOlD5sMRbP" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/swf/k7tZzB28lOlD5sMRbP"&gt;Processus révolutionnaire au Venezuela&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Inprecor"&gt;Inprecor&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9066425043532494468-8052931293955515915?l=cercle-venezuela.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/feeds/8052931293955515915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9066425043532494468&amp;postID=8052931293955515915&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8052931293955515915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9066425043532494468/posts/default/8052931293955515915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cercle-venezuela.blogspot.com/2008/10/histoire-rcente-du-venezuela.html' title='Histoire récente du venezuela...'/><author><name>oziel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14164518414820794233</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14869084937748135415'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>