Carton Rouge pour les putshistes Honduriens
Photos de la conférence "après Copenhague, Cochabamba"
Rassemblement pour la libération des "5 cubains"
A 14H LE 5 MAI.
DEVANT LE CONSULAT DES USA 25 ALLÉES DE JEAN JAURES
TOULOUSE
APPELLENT A TOUTES LES CITOYENNES ET CITOYENS A PARTICIPER CONTRE L'INJUSTICE ET POUR LA LIBÉRATION DES 5 PRISONNIERS
Reportage RFI : La réforme Agraire au Venezuela
Covoiturage à Toulouse pour se rendre au Sommet de Madrid
Allez voir notre expo photo pendanty tout le festival...
Rencontres et cinémas d'Amérique Latine
que vous dénicherez au fil de la semaine. Mais voici une suggestion de
film/débat militants à ne pas louper...
Lundi 22 mars à 18h40 au Centre culturel Bellegarde
et
jeudi 25 mars à 18h30 à l'Institut Cervantes
EL SISTEMA
De Maria Stodtmeier et Paukl Smaczny [
Venezuela - 2008 - 1h05 ]
La musique classique comme alternative à
la pauvreté et la criminalité. C'est ce que propose « El Sistema »,
programme d'éducation lancé en 1975 et destiné aux enfants défavorisés
du Venezuela. Résultats : des jeunes font leurs premières gammes dans
l'orchestre Simón Bolívar, certains, devenus adultes, sont à leur tour
enseignants et d’autres font une carrière internationale.
Présentation
et débat par le Cercle Venezuela
Mardi 23 et dimanche 28 à 16h00 à la salle du Sénéchal
FENIX
De
Elizondo Jackson [ Venezuela - 2009 - 1h18 ]
Barrios de Caracas: Catia, La Vega...
Communautés de quartier, cantines populaires, radio et TV alternatives,
"missions" pour la santé et l'éducation: autant de bases sociales du
processus bolivarien qui posent une question insistante: quel socialisme
pour le XXIe siècle?
Présentation par le
Cercle Venezuela
Voici en pièce jointe, le programme du
Collectifs EL CAMBUCHE avec
quelques textes de
présentations des association et de l'actualité en
Colombie et
Mexique
Vendredi 26 mars à 14h00 à la salle
du Sénéchal
Movimento,
l'engagement de l'Église brésilienne
de Marcello Lunière ›
Brésil, 2008, 0h53, STF, en présence du réalisateur.
« Frère Betto a
participé à l’essor des grands mouvements sociaux au Brésil, incitant
les plus démunis à se regrouper afin de se battre pour plus de justice
sociale. Une conscience politique depuis largement répandue, qui tend à
rayonner dans toute l’Amérique Latine. »
Présentation par
Autres Brésils
Vendredi 26 mars à 16h00 à la salle du
Sénéchal
Jardim Ângela de M. Moraes
et E. Mocarzel › Brésil, 2006, 1h10, STF
« Jardim Ângela est un
quartier de la banlieue de São Paulo qui longtemps a été le plus violent
de la ville. Le documentaire, en dévoilant un lieu divisé par le trafic
de drogues entre ceux qui acceptent la conviviale promiscuité avec les
trafiquants et
ceux qui n'ont jamais été impliqués dans le crime,
réussit à montrer que ce n'est pas que de violence que vit la banlieue.
»Présentation par Autres Brésils
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Hommage à Solimar...
Voici quelques chanson de Solimar Cadenas à télécharger.
Cette jeune artiste Vénézuélienne, décédée le 19 décembre 2009 faisait partie du collectif "La Cantera" avec d'autres musiciens comme Sandino Primera, Pinki, Amaranta Pérez... ils représentent cette nouvelle génération qui emboîte le pas de la Révolution Bolivarienne, et qui à réussie à partager l'espoir grâce à leurs chansons chargés de poésie révolutionnaire et de chants anti-impérialistes, sans doute ont-ils contribué à réveiller plus d'un qui ne voyait plus d'horizon.
Elle fut très remarqué lors de la campagne de "l'enmienda" ou elle chanta la chanson "Hombre" dédié au Président.
Elle est partie comme Violeta Parra, trop tôt, d'amour intense, laissant une trace indélébile.
Ses chansons nous accompagnent désormais dans notre combat pour un monde meilleur.
Diffusez sa musique sans hésiter...
http://www.aporrea.org/
Liens directs aux chansons.
http://www.aporrea.org/media/
http://www.aporrea.org/media/
http://www.aporrea.org/media/
http://www.aporrea.org/media/
http://www.aporrea.org/media/
http://www.radiomundial.com.
Vidéos avec Solimar.
http://www.aporrea.org/
http://www.larevolucionvive.
Le collectif La Cantera (chansons à télécharger)
http://www.radiomundial.com.
Venezuela. Ouvrir les cimetières de la démocratie représentative.
Le 23 janvier 1958, le peuple vénézuelien chasse la dictature de Marcos Perez Jimenez et instaure la IVe République du Venezuela, fondée sur la démocratie représentative. Apparente puisque les principaux partis politiques AD (Action démocratique), COPEI (chrétien démocrates) et URD (Union Républicaine Indépendante) signent en octobre 1958 le pacte de Punto Fijo. Celui-ci prévoit que les partis dominants s’engagent à ne pas modifier la constitution, à établir un gouvernement d’union nationale et à unifier leurs programmes politiques. Est exclu d’office du pacte le Parti Communiste Vénézuelien, pourtant pôle important de lutte contre la dictature. Cet accord va, de fait, entériner un bipartisme entre AD et COPEI, qui va durer pendant près de 40 ans. Un an après l’élection du premier président, Romulo Bétancourt, éclate la révolution cubaine, qui pousse une partie de la gauche à suivre l’exemple cubain, à entrer dans la clandestinité et former des guérillas. La « démocratie représentative » sera en pratique un régime extrêmement répressif, allant jusqu’à faire entrer les chars et l’armée dans l’université centrale du Venezuela, foyer de contestation, en 1969. Dans les années 70, le parti communiste, deuxième plus important d’Amérique Latine après celui de Cuba, sera décrété illégal et il entrera également dans la lutte armée. Ce cadre à la fois répressif et antisocial va avoir pour conséquence des évènements tels que ceux de Cantaura.


